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 Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru

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minoujill
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Ven 5 Oct - 9:03

Sans attendre de réponse, Youko avait commencé à marcher. J'avais toujours le temps avant de rencontrer Shiori. J'avais à contre-coeur suivi.

-Vous vous rappelez ce que je vous ai dit avant?

Après vérification, de mon état de réception, Youko m'avait invité dans la cour.

-C'est l'heure pour un autre sermon?

Bien que c'était ce que je prévoyait, je n'avais pas eu de patience pour elle. Je n'avais pas aimé qu' elle porte plainte sur Shiori, et de toute façon , c'était encore une plus mauvaise idée de Youko d'ajouter;

-Je vous avais dit de mettre une certaine distance entre vous. Est-il le cas? Je pense toujours que vous devriez le faire. En fait, je suis plus que jamais en faveur avec cela. Vous devez vous calmer et repenser à combien vous devez êtres proche toutes les deux.

Alors, a ce moment, même le paysage dans la cour sembla devenir morne. L'arc-en-ciel de couleur qui avait saturé les parterres du ressort par l'été, étaient aussi éphémère qu'un rêve. Et tout ce qui etait resté dès lors, étaient les fleurs modestes des asters.

-Vous ne savez rien a notre sujet.

J'avais essayer, d'une certaine manière, d'esquiver la chose.

-Que savez-vous exactement au sujet de Shiori?

Sa contre-attaque m'avait confondu.

-Que signifie de, " ce que vous savez ".....? J'ai vu son coeur pur, sa voix claire a souvent atteint mes oreilles, et son visage mystérieux...
Qu'ais-je a connaitre de plus sur elle?

-Je sais que ceci n'est aucunement de mes affaires, mais veuillez m'écoutez. Je ne pense pas que vous devriez vous attacher trop a elle.

-Vous avez raison, ce n'est pas de vos affaires. Et pourquoi me dites vous ce genre de choses sortie de nul part?

-C'est parce que je ne veux pas que vous soyez blessé.

Les mots que Youko m'avait lancés étaient inattendus. Je n'avais pas compris où elle avait eu cette idée. Pourquoi est-ce que dans ce monde je serais blessé?

-Vous êtes complètement dédié a Shiori en ce moment. Avez-vous parlé de ce que vous allez faire dans le futur? Je suis sûr que Shiori est une personne forte, ainsi elle se portera bien. Mais Sei, avez-vous pensée jusqu'ou vous serez blessé quand elle partira?

-Qu'allons-nous faire dans le futur? Shiori va partir?

Youko m'avait lancé des révélations inattendues l'une après l'autre, comme si elle avaient étés dans une boîte toute prête à l'intérieur de son corps. J'eu été étonné! Il était vrai que Shiori et moi n'ayions jamais parlé du futur. Mais j'avais conclus, que tant que nous étions à l'école, notre rapport resterais le même. Même après les années ici, je pouvais toujours voir Shiori chaque jour si j'allais à l'université de Lillian. Si Shiori décidait d'aller à une université différente, je prendrais l'examen pour cette université pour aussi y être transféré. J'avais pensé que peut-être, je commencerais à trouver quelques réponses à mes questions, au sujet de notre lien pendant que le temps passerait et que nous allions devenir des adultes. Mon plan était de prendre le temps nécessaire et d'y revenir dans environ environ cinq années.

-Ainsi, elle ne vous a vraiment rien dit?

Le regard fixe et critique de Youko se transforma lentement dans un nuage de compassion. Il m'avait rendu inconfortable. J'aurait été plus confortable avec des cancans malvaillants des gens dans nos dos qu'avec cela.

-De quoi parler vous?

- Shiori entrera dans un couvent quand elle reçevra le diplôme du lycée. Pourquoi n'avez vous pas su cela?

-Que dites vous?

Je ne pouvais pas comprendre aussi facilement ce que Youko m'indiquait.

-Elle va devenir une nonne.

Alors une pensée s'est produite en moi et avait vidé le sang de mon visage.

-Vous mentez!

- Pourquoi je mentirais? Je vous dis ceci, même sachant que je pourrais perdre votre amitié.

Mais......Je n'avais jamais entendu cette information avant. Jamais! Il était vrai que Shiori était une chrétienne dévotée, mais ce n'est pas tous les chrétiennes dévotées qui deviennent nonnes. Mais d'une autre part, je sentais qu'il n'y avait aucun métier qui lui conviendrait très bien. Membre du clergé. La première fois que nous nous sommes réunis, je cherchais le salut en elle. "Hum...... je dois en parler à Shiori."

Youko, avait plaçé doucement sa main sur mon épaule, et avait demandé;

-Allez-vous bien?

Mentalement, je n'avais pas toute ma raison, mais j'était parvenu à incliner la tête, d'une façon ou d'une autre. Me redressant, j'avais été retrouvé Shiori aussi rapidemenunt que possible. Je ne me rappelle pas tous les endroits que j'ai traversé en courant, mais quand je suis revenu à moi, je me tenais à l'entrée à l'église, perdant le sens du temps. Shiori n'était pas là. Comme a l'habituel, je l'ai retrouvée à l'intérieur, priant. Cela amplifia mon irritation. Bien qu'habituellement, j'aimais la piété de Shiori, au moment où je ne pouvais pas penser à elle en tant qu'ennemi, une entité essayait de m'éloigner d'une personne qui m'était si chere.

-Shiori.

Entrant dans l'église, je m'était adressé a elle d'une voix dure. Shiori était dans le même siège dans lequel elle était lors de notre première rencontre, et après quelques temps, elle avait tourné sa tête a mon regard et le fuit. Je m'approchais d'une grandes étapes ; elle devait avoir lu quelque chose dans mon visage, parce qu'elle s'était levée et était venue pour me rencontrer à mi-chemin en demandant;

-Qui a t'il?

-J'ai entendu dire que vous allez devenir une nonne après l'obtention de votre diplôme. La prenant par les deux épaules, je l'ai serrée pour une réponse. Je voulait qu'elle nie. Même si c'était un mensonge, j'aurait voulu que Shiori m'indique que ce n'était pas vrai. Que ce n'était qu'une rumeur faite par des gens méchants. Mais la réalité n'était pas aussi aimable.

-C'est vraie!

M'avait elle dit, en me regardant directement dans les yeux.

-C'est quelque chose qui avait été déjà décidé avant que je vienne dans cette école.

-Pourquoi ne me l'avez-vous pas dit et gardé pour vous?

-Ce n'était pas que je le gardais de vous! Seulement, il n'y avait jamais de bonne occasion. Et en outre, de vous le dire, n'y aurait rien changé.

-Ça n'y aurait rien changé? Wh ---

Je ne trouvais pas de mots pour continuer la phrase. Le non, la vérité était qu'elle ne s'était jamais sentie le besoin de me parler a ce sujet. Shiori ne m'en avait pas parlé parce que je n'étais pas impliqué, parce que je n'étais pas dans le savoir ; il n'y avait aucune autre raison. Après avoir réalisé cela, j'avais été également vu de façon tout à fait ridicule.

-Je vous ai aimé, mais vous ne vous êtes pas senti différent?
Ce n'est pas que... avez vous pensé à notre lien, en tant qu'une chose qui durerait seulement jusqu'au diplôme, huh?

Ne sachant pas la vérité, je m'inquiétait sérieusement de notre futur ensemble. Quel imbécile j'ai été.

-Je t'aime, Sei. Vous ne pourvez pas me croire, mais c'est la première fois que je me suis senti tellement forte pour quelqu'un.

-Et pouquoi?

Pourquoi voulait t'elle partir dans un lieu ou je ne pourrait plus la voir? Si elle m'aimait vraiment, alors elle devait rester pour toujours à mes côtés.

-Je t'aime, Sei.

Shiori avait répété les mots une fois de plus.

-Mais...... Je suis désolé. Je vous cause de la douleur.

Shiori avait versé des larmes silencieuses. Je n'avais pas vraiment pensé à moi en tant que personne fragile, mais apparemment, Shiori avait considéré que j'était facilement blessée. Tout juste comme Youko avait pensé.

-Est il vraiment absolument nécessaire que vous deveniez une nonne?

Je m'était accroché à elle résolument.

-Si vous m'aimez, dites alors que vous ne voulez pas. Ne me laissez pas.

-Sei......

Je me comportais terriblement. Mais peu importe comment j'agisait mal, je ne pouvais laisser aller Shiori.

-Ainsi vous choisissez Dieu plutôt que moi? Il y a d'autres filles pour devenir nonnes pour lui, mais vous, vous êtes tous ce que j'ai, Shiori ! Et vous allez m'abandonner?

-C'est mon rêve de devenir nonne. Quand mes parents sont morts, j'ai décidé que c'était ce que j'allait faire de ma vie.

Je ne pouvais tout simplement pas être heureuse pour elle d'avoir trouvé son chemin dans la vie. Ce n'était pas comme faire des études à l'étranger, où je savais qu'elle serait de retour un jour. Elle entrait dans un couvent, dans la détermination de consacrer sa vie à Dieu en entier. Une fois que Shiori allait appartenir à Dieu, elle serait pour toujours hors de mon entourage.

-Ne me blâmez pas comme ceci.

-Baissant le regard, Shiori se sauvait de mon regard dur.

-Vous ne changerez jamais d'avis?

J'avais marché vers Shiori pour me tenir devant elle.

-C'est décidé alors! Et pourquoi ne me regarderez-vous pas dans les yeux? N'est t'il pas parce que vous hésitez toujours?

-Ce n'est pas ça! Avait elle dit!

Shiori avait reculé, s'attachant un peu. En ce moment, je l'avait détestée, et ainsi j'avais fait un pas en avant et l'avait agrippé.

-Shiori.

Je lui avait dit alors que je l'aimais, et j'avais porté mes lèvres près des siennes.

Non!

Le moment où nos lèvres s'étaient effleurées, j'avais senti une piqûre pointue contre ma joue. Shiori m'avait résisté, et elle m'avait giflé.

-Maria-sama observe......!

Directement derrière Shiori, une statue de la Vierge Marie regardait vers nous, un sourire bienveillant sur son visage.

-C'est votre réponse......?

Shiori n'avait rien répondu, le dos droit, fixe et vers moi, respirant difficilement.

-Je comprends.

Avec un signe d'assentiment, j'avais tourné le dos à Shiori. Soudainement, j'avais tout compris . J'avais perdu face à Maria-sama. À Maria-sama, que je ridiculise comme un fantôme de 2,000. J'était un être vivant qui avait perdu face à une seule statue, une création synthétique. C'était si drôle, je ne pouvais même pas pleurer à son sujet. J'avais lentement fait de voeux vers la sortie de l'église, souhaitant dans mon coeur que Shiori me réclame et m'arrête. Mais elle ne m'avait jamais réclamé. Et je n'avais pas regardé en arrière non plus.

A suivre..............

Excusez-moi, je suis hyper gravement fatigué ce soir! C'est plein de fautes etc.. je sais! Je vais corriger beaucoup plus tard! Les autres nouvelles sont ok je crois! Rolling Eyes Besoin de sommeil!
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Ven 5 Oct - 20:09

SEI ET SHIORI



Une Fleur Fleurit, Même durant L'Hiver


Après ce jour, je n'étais jamais d'humeur pour faire quoique ce soit. Mon obsesssion dans l'intéret d'être avec Shiori était allée loin, et tellement naturellement, que mon attitude en classe détériorait et mes points de cours abandonnés devenaient inacceptables. Je fût appelé dans une pièce du corps enseignant et avait été invité à m'expliquer. J'avais tenu en profond dégoût l'attitude de mon professeur d'économie familliale au sujet des problèmes d'étudiantes. J'ai toujours eu un problème d'attitude et n'ai seulement jamais coopèré avec mes camarades de classe. Mais il fût seulement que lorsque j'ai commencé à relâcher mes effforts sur mon travail qu'il avait commencé à me donner des avertissements. Je me demande combien il aurait été étonné si je lui avait dit que ma nonchalance avait été provoquée par une peine de coeur envers Kubo Shiori, premiere du groupe des pins. Tandis qu'il me parlait, je passait le temps en fantasmant au sujet de scénarios. Après tout, mes oreilles se décomposaient au loin si quelqu'un de l'extérieur me disait que j'avais toujours été une filette capable de tout. Naturellement, l'imagination et la réalité étaient différentes entre elles. Mon professeur n'a jamais prononcé le nom de Shiori. Mon déclin dans cette histoire était simplement le résultat de mon propre désinteret et personne d'autre ne devait être blâmé. Bien que je n'avais pas pu voir Shiori depuis, je ne pouvais pas parvenir à l'oublier. Youko, qui avait fait tellement pression sur moi pour mettre une distance entre nous, devait avoir été satisfaite quand elle avait entendu nous avions arreter de se fréquenter. Mais mes sentiments pour Shiori s'étaient développés dans une proportion inverse malgré la distance entre nous, et je pensais à elle terriblement. Les deuxièmes examens du fin de semestre terminèrent, et ont été suivis d'une semaine de relâche d'école. Durant la semaine, j'ai reçu une sommation de Lillian. Je n'étais pas en accord avec l'idée d'aller m'instruire un jour au loin. Mais quand ma mère avait entendu la sommation, tourna au pâle, me poussa dans la voiture, et me traîna jusque là-bas, contre ma volonté. Je m'attendais à la conférence habituelle sur la façon dont mes résultats d'examens étaient inacceptables, mais quelque chose fût autre de la situation. En y pensant, le fait d'être expulsé partiellement et d'etre convoqué avec ma mère signifiait probablement que la situation était vraiment sérieuse. Ma mère et moi avions été dirigés vers le bureau du conseil, à une porte près et nous nous sommes retrouvés dans une pièce majestueuse de la salle du corps enseignant. La façon dont on avais été regardé et salué était assez désagréable pour que je désire disparaitre entre les murs. Là, nous attendait mon professeur d'économie familliale (un homme entre deux âges), le professeur d'économie du premier groupe des pins (une jeune femme), et deux nonnes. Une des nonnes était la conseillère du conseil, l'autre, la directrice. Voyant le professeur de Shiori là, je m'était senti mal et j'avais un peu compris la situation . Il était peu probable que nous allions seulement discuter de mes notes. Bien que je n'avais pas su de ce qu'elles savaient de nous, il était certain qu'elles projetaient de soulever des questions au sujet de notre relation. Quand ma mère et moi sommes arrivées, la porte au bureau de conseil fût fermée à clef de l'intérieur. Ainsi Shiori n'avait pas été appelé. Ou peut-être avait t'elle déjà été appelée à une réunion semblable plus tôt, ou encore, serait-elle en retard. Mais il était impossible de demander des informations sur elle. Plutôt que de laisser couler les mots comme d'habitude, j'avais essayé de mettre fin a la conversation. Après la précipitation des formalités, mon professeur avait sortie mes résultats d'examens de fin de semestre etc... Et, avait agi comme si ils étaient des documentations de référence, les montrants à ma mère, l'informant qu'il y avait un grave problème . Ma mère, qui n'avait jamais douté que j'étais une étudiante d'honneur, avait hurlée, dans un état d'agitation, s'adressant au professeur et lui demanda s'il y avait eu une certaine erreur.

-Naturellement, madame! Satou a toujours été un étudiante exemplaire.

Après avoir menacé suffisamment ma mère, mon professeur avait alors fait un discourt et avait commencé à me féliciter. Que je serais l'une des chefs du conseil d'étudiante l'année suivante, que plusieurs de mes amis étaient les étudiantes supérieures, ces sortes de choses. À la fin, il n'avait pas négligé de mentionner Shiori comme cause principale de mon déclin. Je pouvais seulement imaginer qu'il essayait de devancer toutes les plaintes au sujet de son propre manque de qualifications en fait de conduite. Il avait transformé Shiori en ennemi,la présentant comme une certaine sorte de sorcière ou de quelque chose de ce genre. Bien, en regardant les choses de son point de vue, je suppose que Shiori était la seule cause qu'il avait trouvé pour ma dégradation.

-Est ce vrai, Sei-chan?

Ma mère avait pleuré de façon hysterique.

-Ce n'est pas la faute de Shiori.

Je n'avais pas parlé à ma mère ou à mon professeur, mais à la directrice. Elle était la seule dans cette pièce qui pouvait peut-être comprendre. Elle connaisait bien Shiori.

-Pourquoi devez-vous relier Shiori à mes problèmes d'étude?

Même s'il y avait un problème dans notre relation, j'allais porter la responsabilité unique sur moi. Shiori n'avait rien fait de mal.

-Kubo Shiori avait indiqué la même chose pour vous. Que vous ne deviez pas être blâmer, mais que c'était elle la coupable.

Apparemment la directrice savait déjà tout. Mais même en sachant tout, elle nous avait appelé ici, moi et ma mère . Bien qu'il était trop tard, j'avait senti le regret pour mon irréflexion. Quoique Shiori et moi, nous nous étions disputés et avions cassés, j'aurais dû continué à prendre mes études sérieusement. Si seulement j'avais gardé de bonnes notes, mon professeur n'aurais probablement pas soufflé la chose entière dans ces proportions. Et si mon professeur n'avait pas donné ce coup, la directrice n'aurait jamais rien entendu à ce sujet. Même si elle pouvait sévire ou aider, d'autres étudiantes qui avaient faite ces choses, ce ne pouvait pas être possible dans le cas de Shiori. Puisqu'aussi longtemps que Shiori était à Tokyo, et que la directrice agissait en tant que mère adoptive, elle ne pouvait pas s'occuper de ceci. Étant hors de sa juridiction. Mes joues humides de larmes, j'avais parlé en faveur du cas de Shiori, mais mon professeur avait juste tiré profit de cela, sa confiance accroissant simplement. Complètement défait par cet homme, peut-être en raison de son ancienneté ou de la force de son appel, le professeur de Shiori n'avait rien dit en retour. Il l'avait juste fixé des yeux, la tête penché et dans le silence. J'avais été choqué par elle, me demandant pourquoi elle n'essayait pas un peu plus fortement de protéger une étudiante qui était sous sa charge. J'avais été finalement libéré, avec un avertissement strict. Il n'y avait aucune façon de pouvoir me punir simplement pour une baisse de notes, mais en raison de la différence principale entre mes résultats d'examens de mi-semestre et les résultats d'examens de fin semestre, je suppose qu'ils avaient voulus me faire goupiller. J'étais en danger partout a ce moment.

-La vie d'école ne se limite pas seulement aux études. Cependant, ne devient elle pas isolée quand on cesse de s'en occupé et de voir ce qui ce passe dans son environnement, absorbé par une seule chose?

La directrice m'avait jeté une dernière remarque. Et j'avais compris. Cependant, ma mère et les autres professeurs n'avaient pas noté mes vrais sentiments pour Shiori, mais la directrice oui. Et, je ne savais pas ce que le jour suivant me préservait en encore moins le futur.


Dernière édition par le Ven 5 Oct - 23:35, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Ven 5 Oct - 20:51

Un moment après que je sois revenu à la maison, j'avais appelé au dortoir de Shiori. Quand nous étions entrés, pour commencer, ma mère avait été ferme et ne m'avait pas laissé partir. Mais après avoir exposé des litanies de plaintes au sujet de Shiori, cela avait commencé à ressembler à un monologue et elle avait finalement semblé satisfaite, et envoyée dans ma chambre. J'étais trop fatigué pour protester. Shiori n'était pas dans le dortoir. Ils ont dit qu'elle était en absence provisoire depuis environ deux jours et qu'elle n'était pas encore revenue . Après cela, j'avais appelé le couvent qui était situé sur le campus de Lillian. Mais ils m'avaient indiqué que Shiori n'était pas là. Je n'avais plus aucune idée où Shiori pouvait avoir disparu. Jétais complètement à la perte. Je n'avais même aucune information pour contacter son oncle à Nagasaki. J'aurais voulu entendre sa voix juste un moment, j'aurais voulu savoir si elle allait bien. J'aurais été même satisfaite si elle m'avais permis de lui faire des excuses pour l'avoir fait souffrir et pour notre attachement. J'avais appelé au dortoir chaque jour pour voir si Shiori était revenu ou même, si elle était seulement entré en contact avec eux. Mais jusqu'au jour de la cérémonie de fermeture, je n'avais pas même pu découvrir où elle était. Encore moins pu la contacter. Je n'avait pas eu les meilleurs notes mais elles étaient moins significatives qu'au derniers trimestre. Ce devait avoir été influencé par la pression. Mes notes étaient assez hautes pour ne pas rendre hystérique ma mère. Bien que je ne m'y intérressait pas, je suis allé à la messe de la veille de Noël. Le jour de la cérémonie de fermeture pour le deuxième semestre, Lillian avait appelés un prêtre d'un secteur et d'une messe tenue différement. L' assistance était facultative, ainsi je n'avais pas été obligé de m'en occuper. Et je m'était à la chapelle, espérant attraper un aperçu de Shiori. Si elle était à l'école, elle serait à la messe, aucun doute à ce sujet. J'étais si timide et discrete dans mes actions que je m'était même étonné. Ma crainte de poser des problèmes pour Shiori, avec chaque démarche que j'avais entreprise, avait fait rage a mon esprit sauvage. Juste comme j'y avait pensé, Shiori était à la messe. Elle était assise à l'avant, une expression paisible sur sun visage. Je l'ai observée un peu et a distance. Voyant sa figure, vigoureuse et entiere, j'était déplacé. Shiori était plus divine à mes yeux, que Dieu en lui-même.

Plus tard, Youko était venu vers ma salle de classe pour m'inviter à la fête de Noël qui allait se tenir au manoir des Roses.

-Rei-chan a fait quelques biscuits délicieux. Ce seul fait rend interessant d'y participer.

-Ouais......

Je lui ai dit que je viendrais si je me sentais bien en me dirigeant a gauche du batiment.

-Nous vous attendrons!

La voix de Youko implacable, m'avait poursuivi à gauche. Je me dirigeais pour l'église, portant encore mes chaussures d'intérieur. Nous n'avions pas promis de nous réunir ou quelque chose, mais j'avais le sentiment que je la verrais là si j'y allais. Shiori m'attendait, se penchant contre le mur de l'église.

-Désolé de continuer a vous faire attendre.

Shiori avait soulevé sa tête à ma salutation,et avait alors volé dans mes bras avec un degré étonnant de spontanéité.

-Shiori?

L'essai de retenir mes sentiments qui avait augmenté en moi était un mélange de surprise, de bonheur, et de confusion. J'avait apporté Shiori derrière l'église, où peu de gens passaient. Nous avions alors échangé un baiser, lancé par ni l'une ni l'autre en particulier. En union! C'était comme si nous essayions d'exprimer des sentiments trop complexes pour être dit avec des mots.

-Je ne pouvais pas pernser a autre chose que vous pendant notre séparation. Même lorsque je priais, je ne pouvais pas vous sortir hors de ma tête. Je ne sais pas pourquoi j'ai fait cela. ...... je suis si pathétique.

Shiori avait baissé la tête légèrement , et avait commencé à parler en hésitant. Elle m'avait dit qu'elle avait été retenue dans la salle de la directrice dans le couvent, et qu'elle avait discuté de son futur avec son oncle quand il était venu de Tokyo.

-La directrice avait senti la vérité au sujet de notre rapport, et elle etait très inquiétée pour nous. Elle a parlé avec moi, effréné, essayant d'être sûre que je ne vaguerais pas de mon chemin pieu. Je pouvais vraiment sympathiser avec ce qu'elle disait, et ainsi j'en suis venu à croire que je ne devais plus être avec vous. Je lui ai même promis que je ne vous reverrais pas. Mais je ne pouvais pas garder ma promesse.

L'instant où nous furent réuni, le barrage s'était cassé. Nous étions balayés au loin par une montée subite de l'eau qui était impossible à combattre et sans trace d'une destination certaine en vue. Tout ce que nous pouvions faire était de retenir nos mains, l'une a l'autre.

-Qu'adviendra t'il de nous?

-Je ne sais pas!

La seule certitude était que maintenant, si les choses continuaient comme elles étaient, il n'était d'aucune question que nous soyons déchirés de nouveau. Soudainement, se sentant délaissés, nous nous sommes accrochés l'une a l'autre passionnement. Nous voulions sentir la chaleur du corps de l'autre, les battements du coeur de l'autre, avions cherché le soulagement que nous n'étions pas seuls dans ce monde.

Shiori. Courons au loin ensemble.

Cette idée pouvait avoir déjà été à mon coeur depuis longtemps. Que toutes les deux, partitions loin de nos vies ordinaires un jour et choisiraient seulement...d'être seul ensemble.

-Pour....

-Ne vous inquiétez pas, je suis sûr que nous trouverons le moyen. Nous irons dans un nouvel endroit, ou personne ne nous tracassera.

-Vivre...

-C'est exact!

J'avais demandé à Shiori si elle ne voulait pas le faire. Si elle ne se sentait pas comme moi.

-Naturellement que je le veux. Je peux aller n'importe où, aussi longtemps que je suis avec vous. Mais c'est...

J'avais mis mon index sur ses lèvres, l'arrêtant;

-Nous pouvons le faire.

Vous ne savez jamais si vous pouvez faire quelque chose jusqu'à ce que vous lui donniez un essai. Je ne voulais pas baisser les bras avant d'avoir essayé.

-Prenez le necessaire. Partons tout de suite.

J'aurais voulu courir loin avec Shiori tout de suite. J'avais peur qu'elle change d'avis et voulais agir sous l'impulsion du moment. Bien, qu' il y avait les problèmes d'un couple, nous serions hors de nos uniformes d'école, et n'importe où, où nous allions, nous aurions besoin d'argent pour couvrir notre voyage et nos dépenses immédiates. Ainsi, j'avais dû au moins m'arrêter à la maison et prendre ma carte de guichet. Nous avions décidé de partir de l'école séparément pour ne pas attirer l'attention. Nous allions emballer notre bagage et puis nous allions nous réunir à la station en soirée.

-A plus tard!

Je m'était séparé de Shiori derrière l'église.

-A plus tard!

Shiori avait donné une petite vague de la main, me voyant au loin, pendant que je tournais le dos au bâtiment scolaire. A plus tard! Je n'oublierai jamais le sourire qu'elle m'avait donné. A ce meoment, je ne doutais pas que j'allais le revoir dans quelques heures!

A suivre...


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Lucia-san
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Ven 5 Oct - 22:26

Citation :
Excusez-moi, je suis hyper gravement fatigué ce soir!

tu n'as pas à t'excuser, mais pense à faire dodo quand même lol!

en tout cas encore une fois merci, je viens de tout lire ^^
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minoujill
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Ven 5 Oct - 23:50

:whoo: Je suis au boulot... j'ai hâte de terminer, même si je viens tout juste de commencer! Alors, j'ai corrigé sommairement et ... j'était vraiment fatigué! lol! La suite et fin bientôt!

Pour la prochaine nouvelle, je vais vous donner quelques résumés d'histoires différentes et vous choisirez! Ce sera surement des nouvelles qui n'ont pas étés faites en animes! Je vais probablement faire un sondage a cet effet! Il y aura peut-être également, plus tard, d'autres nouvelles, autres que celles De Maria Sama Ga Miteru!
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Liliepuce

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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Sam 6 Oct - 15:47

Mais on ne l'arrête plus lol!

merci pour tout!!!!!!!!
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minoujill
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Dim 7 Oct - 3:23

SEI ET SHIORI LA FIN!



J'était arrivé à l'endroit de réunion 40 minutes plus tôt. Nous étions d'accord pour un rendez-vous à la plateforme 3-4 de la station de M à 5 P.M. Pour faciliter le repère, nous avions décidé de nous réunir à la fin de la plateforme du côté correspondant à la direction que nous alions voyager. Shiori n'était pas encore là . Tournant tout autour et marchant en arrière un peu, j'avais pris un siège pour me calmer et avais ouvert le programme que j'avais acheté dans la librairie de la station. Il y avait seulement un escalier menant vers le bas à cette plateforme, ainsi j'étais sûr que Shiori, qui prenait un autobus à la station, passerait par là. Je détestait les montres, mais j'avais une montre-bracelet ce jour là, et j'avais attendu impatiemment l'heure de notre rendez-vous arriver. Mais l'attente ne me tuait pas, en réalité ; au contraire, je l'appréciais. "Quand elle arrivera, nous devrions discuter où nous irons." J'avais entouré la station de M en encre rouge sur mon programme, avais recherché un train où alions pouvoir faire bonne distance sans devoir changer de train, et avais considéré la possibilité d'aller, de toute les façons, à la station de Shinjuku ou à la station de Tokyo. Tandis que je faisais cela, le temps avais passé rapidement. J'avais fermé mon programme et l'avais serré dans mon sac a dos. Saurait été une douleur pour ma mère si elle avait été soupçonneuse. Ainsi, j'avais limité mon bagage à ce que je prendrais normalement si j'allait me promener. Aussi longtemps que j'avais des sous-vêtements de rechange et mon livret de banque, tout allait bien. Je pouvais acheter toute autre chose manquante en route. J'avais dit à ma mère que j'allais à une fête de Noël avec les autres membres du Yamayurikai. Entendant que j'allais être avec Youko et mon Onee-sama, toutes les deux aimées par les adultes, ma mère m'avait laissé partir sans agitation.

-Essayez de ne pas être trop en retard à la maison, et ayez du bon temps.

Je me sentais un peu coupable de ce que je lui faisais. Un train orange était arrêté à la plateforme, et déchargait un écoulement de passagers comme si elle se libérait d'un souffle profond. Puis, aspirant, elles avait décollé pour l'ouest. La scène s'était répétée à plusieurs reprises aux quelques minutes et ne se fatiguait jamais. Si souvent, j'avais repèré un homme , berçant une grande boîte dans des ses bras. C'était la veille de Noël, des lumières décoratives avaient été accrochées sur les arbres entourant le terminus de bus à l'entrée méridionale de la station. Tant qu'a la rue, habituellement si plane, elle semblait glorieuse, comme si elle avait eu un retouche de maquillage. Ils savaient que les trains serait pleins, ainsi pourquoi n'ont ils pas juste attendu et n'ont pas pris un gâteau à la station la plus proche d'eux ? Stupéfiant, j'avais jeté un coup d'oeil à ma montre. 5:12. Gâteau de Noël, huh ? Je détestait vraiment le fouillis de décorations sur les gâteaux de Noël, le mélange des arbres de sapin, des huttes de montagne, des anges et de leurs semblables. Je détestait les plats de chocolat avec des messages de "Joyeux Noël" écrits dessus. C'était pour cette raison pour laquelle mon père avait commandé un gâteau que je voudrais plusieurs semaines à l'avance. Il l'avais alors pris et apporté a la maison avec lui la veille de Noël, soigneusement pour éviter de l'endommager. Mais nous n'étions pas cessé avoir de fête de Noël à la maison récemment. Mon père était vraiment occupé depuis qu'il avait mis sur pied une nouvelle compagnie il y a trois ans, et je grandisait trop pour me préocupé d'un gateau. À 5:40, Shiori aurait pu apparaître encore, quoique nous avios décidé d'un sursit de 10 minutes pour notre R-V Peu importe comment vous regardé la chose, elle était vraiment en retard. Peut-être son autobus était en retard en raison du trafic de la veille de Noël. Ou peut-être, avait-elle mélangé notre lieu de rendez-vous. Pour être sûr, j'avais marché le long de la plateforme en la recherchant. Pendant que je marchais, j'avais regardé vers la plateforme 1-2, la plateforme 5-6, mais je n'ai jamais vu quelqu'un qui lui ressemblait. La pensée qu'elle avait été attrapé par la directrice et retenu sur le campus s'etait produit à moi et, a soudainement alarmé, j'avais fait un saut au téléphone payant et avais pris le récepteur. J'avais appelé le couvent si souvent durant l'attente, que je l'ai appris par coeur. J'ai demandé a ce que quelqu'un vérifie pour moi. Je leur avais donné le nom de Sachiko, puisqu'elle était la camarade de classe de Shiori, et avais demandé que l'on me passe Shiori. Mais ils m'avaient indiqué que Shiori avait quitté le couvent à 16 h. Le même jour, avec un salutation appropriée, je raccrochai. Ne racrochant pas le combiné, j'avais téléphoné au dortoir. Si elle était parti à 4H, elle devrait être arrivée ici depuis longtemps ; mais peut-être était elle retourné au dortoir pour prendre quelque chose dont elle avait absolument besoin. Mais Shiori n'était pas là non plus. Je ne pouvais pas en croire mes oreilles quand elles m'indiquerent qu'elle n'était pas seulement partie faire une promenade, mais qu'elle avait quitté le dortoir d'une manière permanente. Je ne pouvais pas imaginer qu'elle était passé par les procédures formelles si elle allait partir avec moi. Alors pourquoi ? Elle avait laissé le dortoir et le couvent. Où allait-elle ? Ma montre contina à défiler cruellement le temps, atteignant finalement les 7 P.M. Shiori n'allait pas venir. Je le savait! Mais ce qui me gardait de partir de la plateforme, était mon incapacité de jeter le mince espoir qu'a n'importe quelles minutes, Shiori pouvait descendre ces escaliers. Bien que je savais qu'elle ne viendrait probablement pas , je ne savait pas pourquoi. Avait-t-elle eu un changement dans son coeur ? Est-ce qu'un accident inévitable lui était arrivé? Mon esprit s'emballait tellement que ma puissance de pensée était sur le bord de court-circuiter. Tout semblait soudainement fatiguant. Je voulais disparaître avec le soleil. Je ne désirais plus de lendemain. Je suis alors resté assis là, incapable d'aller nul part. Un ivrogne m'avais alors adressé la parole, du même qu' un préposé de station, m'offrant a boire. Mais quand une paire de femmes, qui semblait être un couple m'avait demandé;

Vous vous sentez malade?

J'étais sur le bord des larmes.

-Ça va, j'attends une amie.

Ravalant mes larmes, j'avais relevé ma tête. Je souhaitait que les deux femmes partent. Je me rendais compte du fait que si je laissais mes larmes encore se déverser, je n'allais plus pouvoir les arrêter.

-Ce n'est pas un playgame?

Les regardant comme si elles pouvaient avoir eu un peu à boire, les deux femmes avaient procédé gaiement à la porte de billet et puis vers les escaliers. Soudainement il faisait froid, j'avais enroulé mes bras autour de moi. J'avais croisé mes jambes et avais voûté mon cou dans mes épaules, essayant de réduire au minimum le secteur de mon corps qui était exposé au vent. Mais le froid n'avait pas diminué. Même que le manteau épais, que j'avais demandé l'année dernière comme présent commun pour Noël et mon anniversaire, ne pouvait pas me réchauffer. La seule chose que j'avais vraiment besoin, était alors la chaleur des mains de Shiori. J'avais fermé mes yeux fermement. Je voulais voir Shiori, même si elle était seulement dans un rêve. Sentant un contact sur mon épaule, je m'était réveillé. J'avais somnolé au loin, et avais perdu tout le sens du temps pendant un moment. Commençant à laisser tomber mon regard fixe pour regarder vers ma montre, j'avais changé d'avis et avais regardé en arrière à la place, au-dessus de mon épaule . La main qui m'avait secoué pour me réveillé était toujours attardé sur mon épaule.


-Il est plus de 11H. Vous ne pensez pas qu'il est impossible maintenant de sortir de Tokyo avant que le jour soit levé?

Se tenant là, un sourire stupéfiant sur son visage! C'était ma chère Onee-sama.

-Pourquoi?

-Je suis venu pour vous rencontre à propos de Shiori-San.

-Où Est Shiori?

J'avais examiné le secteur. Après avoir entendu son nom, j'était possédé par l'illusion que Shiori pouvait être quelque part à proximité.

-Shiori-San n'est pas ici. Il semble qu'elle ne partira pas avec vous. Vous comprenez!

-Est-ce que quelqu'un n'essaye pas seulement de la cacher? Où est-elle?


Dans ma confusion, j'avais doublé mes efforts afin de repèrer Shiori sur la plateforme.

-Personne ne la cache. Elle a choisi ce chemin d'elle-même.

Onee-sama avait extrait un bout de papier de sa poche et me l'avais remis. J'avais tâté le papier plié pour l'ouvrir avec mes doigts congelés. L'écriture méthodique de Shiori apparaissant pendant que je le dévoilait. La toute première ligne était assez pour m'envoyer tête première dans un puits de désespoir.

Je suis désolé. Il semble que je ne pourrai pas partir avec vous après tous.


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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Dim 7 Oct - 3:24

Il y avait la preuve claire que Shiori avait choisi de ne partie avec moi de son propre gré. La lettre avait été écrite sur des pages qui avaient étés déchirées d'un cahier. C'était plusieurs pages longues, et emballés dans les sentiments de Shiori. J'avais parcouru le lettre rapidement, mais je ne pouvais pas comprendre ce qu'elle essayait de dire. L'une chose que j'ai comprise était qu'elle m'avait viré. De sorte qu'elle soit elle.

-Shiori-San a indiqué qu'elle était venue à cette station. Elle a dit qu'elle vous a regardé, attendant sur la plateforme au loin. Et elle s'est rendue compte qu'elle ne pourrait pas partir avec vous.

-Si elle était ici...... Pourquoi ne m'a t'elle pas dit qu'elle ne voulait pas?

Si elle me l'avait dit personnellement, peut-être que j'aurais compris. Elle pouvait être plus sincère en personne que sur un bout de papier.

-J'imaginerais que c'est parce qu'elle aurait hésité si elle vous avait rencontré.

-Hésité?

-N'est-ce pas évident? Elle peut sembler mûre, mais elle est toujours une étudiante de première année de lycée. Elle est à un âge où il est tout a fait normal d'être incertain. Même vous, pourriez convenir de cela.

Prenant ma main, Onee-sama avait indiqué;

-Partons à la maison.

Me tenant dans les bras d'Onee-sama, je montais les escaliers et par la porte de sortie.

-Est-ce que Shiori est allée quelque part?

-Oui. Dans un endroit lointain. Elle en avait discuté avec la directrice pendant la semaine de relâche, et elle lui avait promis de la transférer dans une autre école. Elle est partie pour aller là-bas.

-De cette station! Avait elle ajouté, regardant derrière son épaule l'endroit en question. Qu'est-ce que j'avais faite alors? Avois su que notre histoire finirait ainsi, je n'aurais pas imaginé de futur pour nous.

-A propos de moi, elle......

J'avais pensé que je retenais mes larmes, mais elles avaient glissées vers le bas de ma joue.

-Elle était d'accord sur ce résultat.

Onee-sama avait accepté ma crise d'émotions; un mélange d'inquiétude, la désolation, la solitude, la colère, et les autres, qui avaient tous éclatés hors de moi et d'un seul coup. Incapable d'arrêter la crise de larmes, j'avais continué à pleurer contre sa poitrine.

-Mais si elle ne m'avait pas rencontré, Shiori aurait pu avoir vécu trois années heureuses chez Lillian.

-C'est vraie! Mais il est bon que vous l'ayez rencontré. Vous vivez et apprenez. Vous serais heureuse un jour de l'avoir rencontré.

-Ça ne se produira jamais.

-Vous avez le temps. Ce n'est pas comme si vous, ou elle était morte après tous. Les blessures guérissent avec le temps.

-Mais ne pas pouvoir être avec Shiori était désormais identique que la mort, pour moi.

Nous sommes sortis de la station. Les lumières avaient miroitées brillamment dans mes larmes, comme le Stardust.

-Vous m'avez-moi n'est-ce pas?

Huh?

-Vous ne pensez pas vraiment que je vous aime seulement pour votre regard?

-Ce qu'elle m'avait dit, m'avais tellement étonné que mes larmes se sont arrêtées pendant un moment.

-Vous ne..... ne soyez pas grossière!


-C'était juste un moyen de vous assurer que je n'était pas devenu un fardeau pour vous. Je sais comment faire affaire avec vous.
Vous savez cela, n'est ce pas?

-Mais vous allez recevoir votre diplôme.

-Je ne suis pas la seule qui s'inquiète pour vous. Regardez!


Youko se tenait dans l'endroit où elle s'était dirigée. Elle se tenait devant un restaurant 24 heures familliale, soufflant sur ses mains pour les réchauffer. Nous voyant, elle avait soulevé la tête.

-Ça ressemble à Youko-chan, cette fille idiote, qui s'inquiète tellement pour vous, et pour qui les actions stupides on eu raison d'elle. Je lui avait dit d'attendre à l'intérieur du restaurant.

Onee-sama avait rie. Youko s'était précipité jusqu'à nous en courant et, apparemment incapable de parler, se contenta de briller pour moi.

-Désolé, je vous ai inquiété.

Je pouvais lui parler honnêtement. Regardant le visage de Youko, il était péniblement évident qu'elle avait été terriblement inquiéte à mon sujet.

-Certaiment!

Regardant , soulagé, Youko avait tiré un petit sac hors de sa poche et avait jeté quelque chose en l'air vers l'intérieur de ma bouche.

-Ce sont des biscuits que Rei-chan a fait.

C'étaient apparemment les biscuits infâmes, ceux qui allaient rendre la fête valable. "...... ouais." Ils n'étaient pas frais du four, mais ils étaient un peu chaud, peut-être parce qu'ils étaient dans sa poche. Ma bouche goûtait les larmes, mais les biscuits avaient dissous et je les avait mordu doucement ; ils goutaient si bons que j'avais recommencé à pleurer.

-Partons!

Mettant une main sur l'épaule de Youko, Onee-sama avait commencé à marcher.

-Où?

-A ma maison. J'ai appelé votre mère, pour lui dire que vous passeriez la nuit avec nous. Nous avons notre partie privée pour nous trois.

-Ce qui......?

-Ne vous plaignez pas. Vous devez suivre les ordres de votre Onee-sama. Nos vacances d'hiver commencent demain, ainsi nous pouvons nous coucher tard et nous amuser.

J'avais pensé que je n'équivalerais jamais mon Onee-sama, jamais. Je n'avais pas pensé que j'allais pouvoir dormir dans mon propre lit effrayant si j'allais à la maison. La blessure provoquée par la perte de Shiori était profonde, mais... Quelqu'un essayait de me comprendre et était là pour moi. C'était un grand confort. Pendant que nous marchions côte à côte sous les arbres qui rayaient la route, l'alarme de la montre-bracelet d'Onee-sama avait soudainement sonné.

-Joyeux Anniversaire!

Onee-sama et Youko avaient crié à l'unisson, avant de s'arreter. Je m'était rendu compte que nous étions le 25ème décembre, et que je venais juste de vieillir d'une année plus.

Plus tard dans l'année...

J'avais coupé mes cheveux. Ce n'était pas que je pensais que je pouvais effacer mes sentiments pour Shiori si facilement ; c'était qu'il était difficile de regarde mes propres cheveux longs parce qu'il me rappelait Shiori. Je l'ai avait vraiment coupé haut. Le contact de l'air contre mon cou était bizarre au début, mais je m'habitua. Peut-être que mon coeur allais pouvoir s'ajuster au froid du départ de Shiori un jour, comme mon corps avait fait. Quand la nouvelle année avait commencé, Onee-sama avait traîné autour de moi tellement, que je n'avait pas eu le temps de tomber dans la dépression. Me donnant ceci et cela , comme travail, pour le Yamayurikai. J'avait négligé toutes les fonctions de bouton durant le deuxième semestre de ma deuxième année, et le paiement de cette erreur m'avait gardé occupé. J'avais tout a apprendre. Mais je sentais que même, avec quelqu'un comme moi comme Rosa Gigantea, aussi longtemps que Youko était là comme Rosa chinensis, le Yamayurikai se porterais bien. J'ai par la suite, dû admettre que Youko était supérieur à moi en tout.

Je n'avais pas entendu parler de ceci jusque a tout récemment, mais c'était Youko qui, ayant repèré Shiori laissant la station de M, avait poursuivi jusqu'à la station de Tokyo et qui lui avait fait écrire cette lettre pour moi. Je pense qu'elle a eue raison. Si Shiori avait disparu sans cette lettre comme preuve, je n'aurais pas cru Onee-sama et Youko quand elles me l'auraient annoncé. Après avoir pris congé de Shiori Shinkansen, Youko était revenu à la station de M et avait contacté Onee-sama.

Je n'avais pas demandé où Shiori allait. J'avais estimé que c'était assez pour moi de savoir qu'elle vivait paisiblement quelque part. Vers la fin de février, j'avais finalement atteint le point où je pouvais relire la lettre de Shiori calmement et rationnellement. Et j'avais commencé à sentir, peu à peu, que je pouvais comprendre ce qu'elle avait essayé de dire.


La présente partie, par exemple :

À ce moment-là, j'ai vraiment pensé que nous pouvions vivre ensemble. Mais pendant que je me tenais dans la station, regardant votre visage, pendant que vous vous asseyiez sur la plateforme, je me suis rendu compte comment cela serait vraiment difficile. Voyageant ensemble, qu'est-ce qui nous attendraient à notre destination ? Je ne veux pas vous causer plus de douleur que je ne vous ai fait déjà.


La première fois que j'ai lu ce passage, j'avais maudit Shiori , en pensant que rien n'aurais pu me blesser davantage que sa fuite. Mais ce n'était pas vrai. Même si nous nous étions prise les mains de chacune et partie ensemble, nous aurions été délaissés. Qu'est ce que nous aurions pu faire normalement? Tout comme Shiori avait indiqué, le plus sur, c'est que ce n'aurait pas été un futur gai qui nous attendait. Dans ma rétrospection, une prémonition de mort s'accrochait au-dessus de notre destination. Si nous étions partie ensemble, j'aurais probablement choisi de mourir avec Shiori par la suite. Elle devait avoir senti cela, d'une façon ou d'une autre. J'avais décidé de poursuivre avec les affaires de la vie, et d'essayer de mettre les mots d'Onee-sama en pratique : les blessures guérissent un jour, et le futur enterre le passé. En mars, nous étions devenus des étudiantes de troisième année.

-Écoutez. Vous êtes la sorte de personne qui traîne les choses, ainsi, si vous trouvez quelque chose qui est importante pour vous, veillez à vous en occuper.

C'était le morceau final d'Onee-sama au conseil. Elle partirait au loin dans une université extérieure en avril, ainsi je ne pouvais plus dépendre d'elle pour m'aider dans mes problèmes.

-Je n'ai rien fait sans vous. Je n'ai rien fait du tout pour vous en retour......

On m'avait signifié qu'elle s'était occupée de moi tellement longtemps, et que j'était une petite soeur terrible. Et j'étais vraiment reconnaissante envers elle.

-Ce qui est très bien. En tant que votre Onee-sama, il est mon travail de s'occuper de vous. Si vous voulez renvoyer la faveur, transmettez-svp tout cela à quelqu'un d'autre. Disons, à votre future petite soeur, peut-être.

-Une petite soeur ? Après cette fois? J'étouffait à l'idée.

-Cela est peu probable que je puis prendre une petite soeur si en retard.


-Vraiment?

Onee-sama avait souri brillamment. Son sourire était comme une fleur de cerise en pleine floraison, bien qu'il était peu un tôt pour qu'elles fleurissent. Incapable d'attendre le mois ou ainsi jusqu'à ce que le paysage idyllique apparaisse, j'avais regardé vers le haut du cerisier. Les branches demeureraient nues et privées pour encore un moment, mais dans les espaces entre elles, le bleu du ciel brillaient à travers. Des morceau de ciel que je connaissais a l'infini!

FIN!


Fini......... :whoo:
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Dim 7 Oct - 15:25

Excellent travail encore merci minoujill.
Par contre, je me pose encore des questions sur les préférences de Youko scratch Amour "maternel" ou amour tout court?
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Dim 7 Oct - 18:05

Liliepuce a écrit:
Excellent travail encore merci minoujill.
Par contre, je me pose encore des questions sur les préférences de Youko scratch Amour "maternel" ou amour tout court?

J'avoue énormément que moi-aussi je ressent ce genre de chose. Autant dans l'anime que dans la nouvelle! Même si Youko est l'Onee-sama de Sachiko, elle semble étrangement attirée par Sei! Pourtant, il est tout a fait clair qu'elle adore sa petite soeur. Donc, la façon dont elle se rend compte si rapidement du lien qui uni Shiori à Sei, le besoin de la protéger mais aussi... ses remarques en douce envers elle porte a une conclusion très perplexe! J'ai toujours eu plus le sentiment qu'elle ressentait quelque chose de plus profond! Mais bon, Sei est la tombeuse de service! Et que Youko, est la mère Thérésa de Lillian!lol!
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Dim 7 Oct - 19:25

Comme j'ai quelques problèmes avec mon texte de Rosa Canina pour le moment, (je ne le retrouve pas entièrement), je vous traduit ici quelque chose de très bien! YUMI + SACHIKO ET CELLES QUI DOUTE DE LA RELATION ENTRE LES 2... SEREZ CONFONDU! lol! Bien des choses a apprendre derrière les décors... WOUHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Les vacances des agneaux (Nouvelle # 12)



Un message sur des feuilles serrées

Sachiko présenta Yumi aux directeurs de propriété en tant que sa petite soeur. Sawamura Kyo et son mari Gensuke avaient été avec la famille depuis toujours. Ils saluèrent Yumi chaudement et l'encouragèrent à se détendre. Ils étaient heureux de compter sur elle tandis qu'elle était là. Le conducteur, Matsui, qui devait retourner à la ville, remercia Yumi de la nourriture. Pendant qu'il disparaisait au loin, Yumi se senta un peu seul. Elle avait prévu d'être là toute la semaine. Elles entrèrent alors dans un grand hall et arrivèrent à une terrasse où Kyo leur serva le thé et des biscottes avec de la confiture de fraises faite maison par une femme locale. Kyo demanda des nouvelles pour "le maître" et "le petit maître". Sachiko réponda que son grand-père et son père allaient bien. Kyo demanda alors pour Sayoko-ojousama. Sachiko indiqua qu'elle avait la grippe, mais autrement, que tout allait bien. Yumi pensa alaors que Kyo et Gensuke devaient vraiment avoir été depuis toujours avec la famille, s'ils penaient au père et à la mère de Sachiko en tant que le petits maître et maîtresse. Kyo indiqua à Yumi-sama, qu'il y avait un paquet pour elle. Yumi ,comme toujours;

-Huh?

Kyo apporta alors ce lourd paquet. Comme elle l'ouvrait, la sueur commenca à rouler au bas du dos de Yumi , C'était un sac 5k de riz, envoyé par sa mère. (un bon riz, mais vraiment...) Sachiko pensa que c'était absolument hysterique - elle était littéralement emporté par le rire en tenant son estomac. Elle lui disa qu'aucune plus grande merveille n'existait d'autre que Yumi et Yuuki n'étaient pour un parent et ils avaient grandis dans une telle famille... Yumi se demanda si c'était un compliment, elle ne saivait pas, mais Sachiko semblait avoir beaucoup d'amusement. Sachiko indiqua a Kyo d'employer ce riz tout le temps qu'elles seraient là, puisque l'onigiri de la maman de Yumi, qui avait été fait avec lui, étaient si délicieux. Après le thé, Sachiko entra dans la salle avant de jouer du piano. Yumi suivit. C'était une salle de 10 tatami (environ 30 mètres carrés ou 35 m. carrés). Il n'y avait aucun sofa, mais, une table a dîner avec 6 chaises , une cheminée et le piano droit. Sachiko demanda ce que Yumi voudrait qu'elle joue et sans penser, Yumi dit "L'avenue de Maria" de Gounod. Sachiko commenca à jouer de mémoire. C'était un morceau important à Yumi. Au printemps dernier, Sachiko l'avait joué pour la cérémonie d'accueil des premières années et du fait, Yumi avait été enchanté par celle appelé Ogasawara Sachiko. Un an après, cette même femme était son onee-sama. Les mémoires de Yumi continuerent : Bien que Sachiko ne s'en rappelle probablement pas, juste avant qu'elles soient devenues soeurs, elles avait joués une court morceau de celle-ci ensemble dans la salle de musique. Elle serait impertinente de l'appeler un "duo", mais Yumi avais joué l'air, alors que Sachiko jouait le rôle de la main gauche. Pour Yumi, c'est une mémoire précieuse. Par conséquent, de tous les nombreuses chansons "L'avenue Maria", était celle qu'elle aimait le plus. Les doigts de Sachiko se déplacerent à travers le clavier comme si ils dansaient. Ils s'adaptaient au jeu d'onee-sama pour que cette chanson d'éloge Maria-sama. À un certain moment, Kyo et Gensuke étaient entrés dans la salle pour écouter, ainsi quand Sachiko eu finit, les trois avaient éclaté dans de forts applaudissements.

En haut, il y avait trois chambres à coucher. Kyo et Gensuke en partagerent une tandis qu'elles étaient là. Ainsi, elles eurent chacune leur propre chambre à coucher. Yumi aurait préférer être dans la meme piece que Sachiko, mais Sachiko indiqua qu'elle lisait la nuit et ne voulait pas que la lumière tracasse Yumi. Yumi pensa que c'etait une manière gentille de demander un peu de temps seul , ainsi Yumi ne dit rien. Sachiko disa alors qu'elle allait défaire ses bagages et entra dans sa chambre. Yumi voulait rester avec elle plus longtemps, mais elle n'avait pas le courage de la suivre. Ne voulant pas être dans le vestibule toute seule, elle entra dans sa chambre également. La chambre était une salle de 8 tatami, avec la toilette et le bain. Téléphone et TV excluse, elle avait le sentiment d'être dans une vieille salle d'hôtel. Le lit etait énorme, il y avait un armoire antique, un coffre à tiroirs, un bureau et une chaise. Les murs étaient de plâtre blanc, avec les faisceaux et les piliers en bois foncés. De la fenêtre ouverte passait une brise plaisante soufflant au travers les rideaux. Yumi mis ses baskets dans le coin et roula sur le lit. La voici, dans la maison d'été de Sachiko. Que se produirait-il dans la semaine suivante? Maintenant qu'elle était réellement ici, l'énervement de Yumi et son excitation augmentait. Autre que les servants Kyo et Gensuke, elles étaient complètement seuls. À l'école, Sachiko était Rosa chinensis pour chacune, mais ici, Yumi aurait un monopole sur l'onee-sama. "Yay!" elle sursauta, quand soudainement elle entendi des coups à la porte. Cependant, elle ne pouvait pas dire de quelle porte cela provenait, alors Kyo demanda

-Yumi-sama?

Elle sauta du lit et réponda à la porte. C'était Kyo avec sa boîte lunch tout propre. Kyo lui demanda alors si son bento avait été bon. Elle demande si l'onigiri avait été bien et Yumi pensa qu'il était particulier. Kyo demanda également ce que Sachiko avait mangé du bento et Yumi lui indiqua "Un de chacun". Kyo soupira fortement et Yumi s'inquièta que Sachiko sois forcé de manger quelque chose qu'elle n'aimait pas... puisque, Yumi n'avait pas vu le visage de Sachiko s'éclater. Kyo dans des excuses;

-J'essai juste de projeter le menu du déjeuner et de dîner de demain, c'est pourquoi j'ai demandé.

Yumi lui offra de l'aider. Mais Kyo, refusa très fermement.

-Vous êtes la petite soeur de la maîtresse, ce qui fait de vous une fille de la maison d'Ogasawara. Je serai grondé si vous m'aidiez.

Kiyo indiqua à Yumi que le déjeuner serait à 12:30 et pris congé. Yumi vérifia sa montre, deux heures seulement, mais elle avait eux deux biscottes et le thé, elle ne pouvait pas s'imaginer avoir faim. Elle ota alors sa robe et la changea pour un t-shirt et un jeans.
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Dim 7 Oct - 21:34

minoujill a écrit:
Mais bon, Sei est la tombeuse de service! Et que Youko, est la mère Thérésa de Lillian!lol!
lol!
C'est vrai qu'elle se préoccupe de tout le monde cette brave fille et le pire c'est qu'elle n'a rien en retour, la pauvre!
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Lun 8 Oct - 3:24

Quand Yumi descenda pour le déjeuner, Sachiko ne se montra pas. Kyo indiqua que Sachiko avait dit qu'elle voulait se coucher, elle ne voulait pas déjeuner. Kyo demanda a Yumi si elle voulait manger sur la terrasse ou dans la salle principale. Yumi ne se préocupait pas de cela, ainsi Kyo suggèra la terrasse, puisque y être était plaisant. Yumi s'assoya à la table, pensant qu'elle et Sachiko ne mangeraient pas ensemble. Kyo expliqua que Sachiko faisait ceci chaque année

-Quand elle arrive, elle se repose jusqu'au dîner. Le médicament contre le mal des transport doivent l'endormir.

Kyo demanda tardivement s'il y avait quelque chose que Yumi n'aimais et Yumi l'assura qu'elle mangerais n'importe quoi. Kyo fût soulagé. Elle dit qu'elle avait préparé des oeufs et des sandwichs au poulet pour le déjeuner avec du café au lait. Yumi réponds poliment, avec déférence. Kyo lui demanda alors de ne pas lui parler de cette façon. La réponse de Yumi dû mettre mal a l'aise Kyo, car la femme , était peut-être plus agée mais elle n'était pas une ojou-sama. Yumi s'enquietait au fait que si Kyo et Gensuke ne partagent pas une salle habituellement. Kyo indiqua qu'ils dormemaient séparément, mais elle cessa de sourire comme elle réponda. Yumi pensa que c'était un secteur que des employeurs et les invités n'étaient pas supposé parler avec les serviteurs. Yumi débuta son repas isolé. Sans Sachiko, elle n'avait vraiment aucun appétit. Il y avait un pain entier sur la table. Trop à manger par une fille de lycée. Elle s'était fait un sandwich, le pris, et vit alors un couteau et une fourchette aux côtés du plat.

Après tout!

Elle ce dit;

Il n'y a aucun doute, c'est bien la maison de Sachiko.

Il est trop trsite elle ne pas pouvoir partager un rire à ce sujet avec son onee-sama. Yumi se sentait comme si c'était un défi. Ainsi, elle essaya de manger le sandwich avec le couteau et la fourchette, mais la graniture continuait à s'échapper des côtés du pain. C'était un combat amer avec le sandwich... Sachiko avait été accoutumé et elle, pouvait avec élégance, transporter la nourriture a sa bouche. Yumi perdit patience, pris le sandwich, saisit un morceau de laitue du plat et le lança dans sa bouche.

-Poulet et oeuf. le sandwich familliale, se dit elle, souriant toute seule.

Le pain était mou, la garniture fraîche, le tout très savoureux, mais c'était un déjeuner solitaire.

Sachiko resta dans sa chambre jusqu'au dîner. Alése, mais non confortable avec la recherche de quelque chose faire, Yumi retourna à sa chambre. Elle rebondit en haut et en bas sur le lit nonchalament. Après qu'elle se fatigua de regarder autour de la salle, elle regarda dehors. La maison était entourée par de grands arbres. Elle aurait aimé avoir apporté un jeu de mots croisé. Elle avait apporté un petit guide, mais elle était déjà fatiguée de sa lecture. Plutôt, que rester dans la chambre toute seule, elle pouvait aller dehors et visiter le secteur. Mais cela pouvait être insouciant de le faire tout seul. Ou elle pouvait marcher dans un lieu toursitique, mais elle ne pouvait même pas deviner les directions et elle pouvait se perdre. Yumi soupira. Elle vit alors un petit animal, avec une longue queue et de courtes oreilles.

-Un écureuil? Il a un écureuil avec des rayures! Chipmunk.

Elle essaya de le cajoler de plus près mais il couru au loin.

-Dépêchez-vous onee-sama et réveillez-vous.

Il s'avèra que Sachiko s'était réveillé avec ce sentiment d'un matin misérable et avait le mauvais sang. Ains, elle était un peu hors d'elle. Le dîner incluait des légumes frais de montagne perfaits. De la truite grillée, des champignons tempura, des légumes locaux coupés et du tofu. Tout était délicieux. Mais, après la nourriture de mangé dans tout ce jour, Yumi vraiment, devait se forcer pour manger. Kyo n'oublia pas, elle employa le riz que la mère de Yumi avait envoyé. Sachiko demanda ce que Yumi avait fait tandis qu'elle dormait et Yumi lui dit. Sachiko commenta en se parlant à elle-même: Yumi était tranquille, seule alors huh?


Yumi réponda que oui, mais que; sans elle s'était terriblement solitaire. (après tout, c'était Sachiko qui lui avait indiqué de dire ses pensées clairement.) Sachiko demanda si elle voulait jouer a un jeu ce soir. Yumi demande si cela lui convenait, et Sachiko indique que oui, tout naturellement. Yumi cria alors

-Yay!

son corps entier vibrait de plaisir. Elle sauta de table tellement qu'elle était excitée!Sachiko lui indiqua que l'on ne devait pas se lever au milieu du dîner. Se faire gronder n'éteingnait pas le plaisir en Yumi, à la place, il l'augmenta par 10x. Vraiment, elle ne voulait pas jouer a un jeu. Mais faire n'importe quoi avec Sachiko. que son onee-sama passe du temps avec elle la rendait très heureuse. Rétabli, Yumi pris un apéritif. Plus délicieux que la nourriture, être avec son oneesama avait stimulé son appétit.

Elles traînerent Kyo et un Gensuke peu disposé dans un jeu de Babnuke (il n'y avait que des échecs et des cartes dans la maison), mais le couple plus ancien ne comprenait pas vraiment les règles. La bande sonore de la la soirée était des disques classiques. Yumi voulait rester debout aussi tard que possible en faisant ceci.
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Lun 8 Oct - 4:12

Mardi

Yumi se demanda quel genre d'amusement elles allaient avoir ce jour la. Elle bondisa hors du lit du haut de ses 3 pommes. Elle se lava le visage dans la salle de bains aussi grande qu'une salle de bal et descendit les escaliers. Elles étaient restés debout a jouer jusqu'a 12:30, ensuite, elles on prisent leurs bains, ainsi, il était 2AM environ avant qu'elle ne se couchent. Le petit déjeuner était à 8, ainsi elle s'était levée à 7:40 en même temps que tous les pères du monde qui se réveillaient pour le golf. Comparé à une nuit sans sommeil à Tokyo, elle avait dormi en abondance. À 8, Sachiko n'était pas encore apparu. Gensuke entra avec du pain frais, il mentionna qu'il était encore chaud . Il portait un casque de vélo. Il faisait du vélo chaque matin pour aller chercher le pain. Kyo demanda a Yumi si elle voulait l'aider.

-Oui!

Yumi réponda rapidement. Elle était heureuse d'être demandée, étant traité comme des reines de corps et d'esprit. Kyo indiqua qu'elle lui donnait la charge de réveiller Sachiko avant que le pain devienne froid.

-C'est vraiment, une mission importante.

Yumi tapa sa poitrine, indiquant a Kyo le soin de la laisser faire et monta les escaliers. Passionné, elle coura jusqu'à la pièce de Sachiko, pris une profonde inspiration et frappa. Quoique quelques heures plus tôt, elles étaient ensemble, elle voulait revoir son onee-sama. -Elle ne pouvait pas être rassasier de Sachiko. Puisqu'elle voulait faire n'importe quoi pour être a son côté, l'idée de voir son visage le matin, renda Yumi très heureuse. Yumi frappa encore. Aucune réponse. Aucun bruit de provenait de l'intérieur. Elle appella;

-Onee-sama?

Toujours aucune réponse. Elle avait pris cette charge à la légèrement, mais vraiment Kyo avait raison, c'était une mission sérieuse. Yumi ne se sentait pas assez confiante pour entrer dans la chambre, mais elle avait pensé que peut-être Sachiko ne pouvait pas l'entendre. Alors, elle entra. Couvert par un édredon légé, dans un sommeil profond, Sachiko ressemblait à la beauté du sommeil. Sur ses cheveux noirs charbon, un bras nu par dessus, rendait sa peau beaucoup plus blanche au regard. Puisque Sachiko est si belle, Yumi, se pencha pour la secouer, mais arrêta au milieu de son mouvement. C'était tout une image. Son onee-sama attaqué pendant son sommeil par Imouto" en était le titre. Remerciez * un dieu * que Tsutako n'est pas ici, ou l'obturateur deviendrait fou, et ils finiraient contre un panneau au festival d'école. Sachiko gémissa et se retourna . Yumi pensa, "Ce n'est pas bon!." Voyant une telle beauté, elle était en danger de devenir un membre de la légion des hentai-San (amateurs de hantai). Elle appella Sachiko, sans être certaine de savoir où elle avait le droit de la toucher. Par la suite, elle décida de finallement prendre son épaule et la secoua doucement en lui disant de se réveiller. Sachiko endormie, tira la couverture au-dessus de sa tête. Yumi lui indiqua que le pain était frais et qu'il y avait des omelettes. Sachiko gémissa qu'elle ne voulait pas de petit déjeuner et voulait dormir plus longtemps. Yumi indiqua alors;

-Non! Je veux manger le petit déjeuner avec vous!

Et abaissa rudement la couverture. Sachiko portait une robe de nuit très légère, dans un rose bébé. Sachiko, fût immédiatement grincheuse, mais se lèva. Elle dit a Yumi qu'elle serais dehors dans 15 minutes. En même temps qu'elle dit ceci, elle saisissa la courroie de sa chemise de nuit pour l'enlever. Après un court instant, Yumi se rendit compte qu'elle était invitée à la laisser. Mal a l'aise, elle lui dit qu'elle l'attendrais en bas puis * déboulant * hors de la chambre, elle se traita de baka. Puisqu'elle était positionnée juste là, regardant fixement Sachiko. Attandant là en baillant. "Pourquoi je restais là"; elle se battait elle-même en courant vers le bas de l'escalier avec le visage rouge.

Yumi tout passionné se demanda ce qu'elles allaient faire, où allaient t'elles aller? Après le petit déjeuner, Sachiko se reposa sur la terrasse et lisa ses devoirs. Sachiko n'était pas interressé, c'était: Le journal intime d'un voyageur et elle n'aimait pas trop. Yumi demanda si elles allaient bouger un peu après. Sachiko sembla embarassé et indiqua a Yumi de faire ses leçons. Ne se rappellait t'elle pas leur conversation au sujet de la première partie des vacances d'été qui devait être une détente, parce que la deuxième moitié projettait d'être pour le festival d'école. Sachiko se demandait pourquoi Yumi ne faisait pas de leçon. Yumi indiqua qu'elle n'avait pas apporté de travail. Elle était sur le point d'ajouter que les gens n'apportent habituellement pas de devoirs durant les vacances, mais elle se rendit compte alors, que pour Sachiko, ce n'était pas vraiment des "vacances". Elle etait juste dans une maison d'été. Les vacances était un voyage outre-mer pour elle. Yumi demanda à emprunter un livre à la maison, pour faire son rapport littéraire. Sachiko se leva et l'apporta à la bibliothèque - qui était naturellement, énorme. Sachiko trouva le livre et les commentaires sur le thème "yuujou" (amitié). Naturellement, elle l'avait lu. Yumi pris le livre en lisant la première ligne. La ligne et le poids du livre lui fit sentir que cela allait être une histoire importante qui allait commencer. En cette soirée, Sachiko travailla au devoirs d'anglais. Yumi écrivit des cartes postales à Yoshino et à Shimako. Racontant;

"C'est beau ici! C'est frais et tranquille et nous n'avons pas fait grand chose." Elle colla des feuilles inconnues sur la marge des cartes. Elle n'avait pas apporté de travail, mais elle avait apporté de la colle pour les feuilles. C'était une habitude pendant les vacances. Sachiko se pencha puis elle écriva l'adresse de la maison sur les cartes. Elle lui dit que c'était de sorte qu'il soit facile de voir que toutes deux étaient là. Yumi s'inquiétait que si c'était un signe, d'une certaine façon, que Sachiko s'ennuyait avec elle, ou qu'elle voulait de la compagnie.

:inlove: < A SUIVRE!
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Lun 8 Oct - 5:11

Mercredi

Le livre de Yumi l'ennuiyait aux larmes. C'est une histoire dépressante, et se reposer et ne rien faire l'ennuyait.

-Hé Yumi!

Yuuki était dans le vestibule! Sachiko l'accueilla et l'invita jusqu'à la terrasse. Il refusa sur prétexte qu'il était seulement là pour remettre le parasol que Yumi avait oublié dans la voiture de leur père. Quand Yumi se facha contre Yuuki, Sachiko la gronda, lui disant que si ils étaient les enfants de mêmes parents ; ils devraient s'entraider. Yumi pensa qu'elle aurait plus d'ennui si elle précisait à Sachiko qu'elle n'avait aucun enfant de mêmes parents, et donc aucun idée au sujet des rapports d'enfant de mêmes parents. Sachiko demanda fermement à Yuuki de les rejoindre pour le déjeuner. Il lui expliqua alors qu'il devait rejoindre un ami en ville. Yumi fut immédiatement jalouse et elle le montra sur son visage. Yuuki offri de l'apporter avec lui à la rue principale de promenade. Sachiko indiqua son accord avec elle, si Yuuki allait être avec Yumi. Yuuki demanda si Sachiko voudrait bien les accompagner, mais elle s'y opposa, disant qu'elle y avait déjà été et que les foules n'était pas pour elle. Yumi était déchiré, parce qu'elle voulait rester avec Sachiko, mais elle voulait aussi y aller. Yuuki pris son bras et indiqua à Sachiko qu'il empruntait sa soeur pour un moment. Il pris alors Yumi en mains et commenca à marcher au loin avec elle. Il lui dit qu'il était évident qu'elle voulait y aller et que puisque Sachiko n'y allait pas... Ils marcherent vers les bois, près d'un pilier avec une plaque signalétique blanche qui indiquait: Sawa. Yumi regarda fixement le nom, se demandant si c'éait le même "sawa" dans "OgaSAWAra" et "SAWAmura" (nom de la famille de Kyo et de Gensuke ). Yuuki indiqua que Yumi avait semblé perplexe, alors, il avait juste pris la décision pour elle. Autant pour Sachiko que pour Yumi, depuis que Yumi s'ennuyait, cela attristait Sachiko. Yuuki avait voulu l'encourager. Yumi pensait qu'il n'était pas toujours facile d'être heureux. Ils quittère les bois , Yumi bloquant de sa main la lumière du soleil qui brillait. Ils arrivèrent dans la ville et rencontrerent un type dans une chemise hawaïenne, des lunettes de soleil et une coupe de "bocchama". Il siffla a l'approche de Yumi et de Yuuki. Yumi l'identifia comme Kobayashi-kun, le camarade de classe de Yuuki. Kobayashi salua poliment Yumi , puis se tourne vers Yuuki et parla en langue brute de garçon. Yumi non étonné, supposa que quand il n'est pas près d'elle, Yuuki parlait probablement de cette manière aussi. La ville était très active. Ils essayèrent de trouver quoi faire. Yumi mentionna de la crême glacée et Kobayashi claqua des main en réclamant de les suivre. Yumi et Yuuki n'avaient aucune idée où il allait et l'auraient perdu dans la foule. Mais avec sa chemise hawaïenne, c'était impossible. Ils finisserent debout, devant un café-restaurant. Kobayashi indiqua que cet endroit était connu pour sa crême glacée. Yumi demanda pourquoi plus ici, après tout, il y a beaucoup d'endroits pour obtenir de la crême glacée. Kobayashi réponda alors bizarrement

-C'est juste a cause des temps.

Ignorant la longue ligne des personnes, il se dirigea au magasin comme s'il conjurait quelque chose. À ca vue, un jeune homme sortie et remetta à Kobayashi deux cônes de crême glacée.

-Voici la crême glacée que vous attendiez.

Kobayashi en donna un à Yumi et un à Yuuki, qu'il avait acheté pour lui. Kobayashi indiqua a Yumi ne pas s'inquiéter à son sujet , le jeune homme était un sempai.

Comme ils marchaient, Kobayashi et Yuuki se donnèrent des coups de poings et causerèrent . Yumi pensa qu'ils étaient turbulents, mais l'amitié des garçon était gentille aussi. Elle pensa qu'elle n'obtiendra jamais ce touchant niveau de confort avec Sachiko. Un couple de grands types les vit et indiqua;

-Whoa, regarde, deux Yukichis!

Kobayashi les appella Nikkou- et Gakkou-sempai. Yumi se demandait quels sortes de noms etait cela? Ils continuerent de dire que Kashiwagi avait mentionné que Yuuki était une femme mignionne. Ils se tennaient là, mangeants dela crême glacée et observants Yumi et Yuuki en présentant leurs observations sur les enfants des Fukuzawa comme si ils observaient un film. Un des garson dit alors que ce serait bien si Yumi sortait avec Kashiwagi. S'ils se mariaient, il ferait un frère plus âgé pour Kashiwagi Yuuki. Ce qui renda Yumi froide, et ce n'était pas a cause de la creme glacée. L'idée de sortir avec Kashiwagi lui donnait les jetons. Les deux types continuèrent en s'exclama; OH attend il a déjà une fiancée! Yuuki commenta que la fiancée de Kashiwagi était l'onee-sama de sa soeur. Gakkou et Nikkou essayent de comprendre ce rapport. Si Kashiwagi épouse la soeur de votre soeur... Yumi se demanda, exaspéré, si tout le Hanadera etait là. Toute a coup, Yumi indiqua qu'elle voulait rentrer. Voyant tout le sempai de Hanadera, elle aspirait à son onee-sama. "Ce sera bon de retourner vers elle." Yuuki demanda à Kobayashi où Kashiwagi avait indiqué qu'il serait. Kobayashi mentionna un restaurant. Yuuki indiqua:

-C'est bon, parce qu'il a dit qu'il était avec sa voiture!
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Lun 8 Oct - 6:01

Yumi remercia Kashiwagi du tour. Il fût très aimable dans sa réponse. Il continua alors pour dire qu'elle lui donnait une chance d'être avec Yuuki. Elle se dit qu'il n'essayera pas de faire quoique ce soit avec Kobayashi dans la voiture. Kashiwagi lui indiqua de persévérer (gambare yo) et elle lui demande pourquoi. Il dit qu'il en avait juste le sentiment. Elle s'inquiéta , parce qu'elle ne lui faisait pas confiance - il n'avait pas a essayer de lui jouer un tour. Kashiwagi répondit seulement qu'il fera une prièere pour elle, la même chose que Yoshino avait dit a Yumi avant de partir en vacances...

Yumi n'était pas sûr de sur quoi Kashiwagi avait un prévoyance, mais l'épreuve n'allait pas trop tarder. Elle entra dans la maison et put entendre qu'il y avait beaucoup de voix. Kyo avait place le thé sur la terrasse. Tandis que Yumi était dehors, 4 filles s'étaient arrêtées pour un moment. Sachiko l'accueilla en arrière et la montra du doigt pour les rejoindre. Elle rencontra Yumi à mi-chemin, mis son bras autour de l'épaule de Yumi pour la mettre en avant. Sachiko présenta Yumi, qui s'inclina, mais pas avant d'avoir jetté un coup d'oeil dur aux quatre filles. Les invités étaient tous oscillants et froncés comme des papillons. Yumi était heureuse de ne pas être habillée comme une mite de chou dans une robe blanche, au lieu d'un jeans et d'un t-shirt. Tous les papillons employaient la langue fleurie. Touko était parmi elles, semblant malade et heureuse. Yumi lui demanda comment était le Canada et Toukoexpliqua qu'il y avait un changement de plan et qu'elles n'y avait pas étés. Comme d'habitude, Touko réponda à Yumi froidement, mais elle semblait heureuse de ne pas avoir dû aller au Canada. ( Crying or Very sad )Yumi était heureuse tout de même de voir leur visage en cette P.M. C'était assez plaisant de boire du thé et de manger des bonbons , mais elle avait de la difficulté à suivre les conversations de filles riches. Un certain magasin qu'elles aimaient, un endroit à Paris, parlant du désir d'avoir un cheval pour leur anniversaire. C'étaient le type de personnes qui projetetait des mois de longues croisières. Yumi se rappella une chanson sur ce genres de personnes. Elle s'était toujours demandée qui avait fait ces genres de choses, et elles étaient là, devant elle. Bien que c'est été une conversation journalière pour eux, pour elle, s'était comme une langue étrangère. Juste comme parfois elle avait pensé à Sachiko en tant qu'étrangère parmi les terriens, cette fois, c' était elle l'étrangère. Elles commencerent à bavarder au sujet des personnes et des "stands" de Touko critiquement et diserent qu'il était presque l'heure de partir.

-Parler des défauts des autres, n'est pas l'un de mes intérêts. Je ne suis pas confortables pour parler des choses dont je ne connais pas les circonstances.

Les trois autres filles se regarderent l'une et l'autre, ne sachant pas vraiment quoi répondre à cette charge. Sachiko suggèra doucement de mettre fin a cette conversation. Il était évident que Sachiko avait senti la même chose, mais comme s'était ses invités parlaient, elle ne s'étaient pas sentient confortables de les gronder. Saionji Yukari indiqua que si Yumi revenait encore, elle devait passer dans sa maison d'été, en prenant la main de Yumi pendant qu'elle partait. Yumi pensa que c'était une manière polie de mettre la phrase. "si vous revenez ici encore." Touko quita en dernier. Yumi lui demanda pourquoi elle avait dit ce qu'elle avait dit avant. Touko réponda qu'il était simplement pathétique de bavarder sur les autres. Elle répliqua qu'elle était très bien avec le fait de parler des défauts des autres, quand il convenait vraiment. Yumi lui indiqua qu'elle était très adulte. Touko indiqua qu'elle ne l'était pas vraiment, puis continua pour avertir Yumi de partir rapidement, ainsi il n'y aurait aucune rumeur au sujet d'elle. Sa tonalité n'était pasun conseil amical, il menacait. Elle continua a dire que chacune d'es filles admirait sa Sachiko-oneesama. Après que Yumi soit devenu sa soeur, elles diffusèrent beaucoup de rumeurs. Yumi pensa alors que cela expliquait les regards que les trois filles lui avaient donnée quand Sachiko l'avait présentée. Elles l'avaient regardée comme;

-Pour qui vous prenez-vous? Et s'étaient complètement fermé!

Touko demanda si cette situation avait faché Yumi, comme elle marchaient au loin dans les bois. Yumi l'observa, puis pensa, cela en faisait quatre , non trois, qui la méprisaient. Sachiko l'attendait dans la salle principale.

Elle lui demanda si elle s'était amussé en ville. Yumi dit à Sachiko que oui, mais... alors étendant sa tête sur l'épaule de Sachiko, elle dit qu'elle aurait été mieux avec son onee-sama. Maintenant Yumi pouvait recommencer à être heureuse, elle le pensa, comme Sachiko glissait la main le long des cheveux de Yumi!

Encore a suivre!!!! :stars:
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Lun 8 Oct - 19:36

Entre temps je profite pour vous dire que j'ai trouvé une brochure japonaise ou je ne sais quel magasine qui parlerai plus longuement de Rosa Canina! Je suis très interessé alors, je vais essayer de faire traduire du japonais! Surtout sachant que:

Spoiler:
 

Donc, pour moi, j'ai un sentiment de relation approfondie!!!!
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Lun 8 Oct - 19:53

minoujill a écrit:


Donc, pour moi, j'ai un sentiment de relation approfondie!!!!

Je t'encourage a fond dans tes recherches :rok: Cool
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Mar 9 Oct - 3:38

Suite...

A tâtons dans le brouillard brouillard


Elles marcherent vers le bois. Sachiko nomma tous les arbres. Elle connaîsait toute la flore dans le secteur, et même le chant des oiseaux le plus faible, elle pouvait l'identifier.

Mercredi

Exceptionnellement, Sachiko était debout tôt, et Yumi, demanda pour faire un tour avec elle avant le petit déjeuner. Il y avait un brouillard épais et elles étaient cachés dans un monde blanc. Aussi longtemps qu'elles marchaient en ligne droite, elles n'allaient pas s'égarer. Le brouillard épais les entourait et cachait les abords. Même en marchant sur la route, elles n'étaient pas en confiance. Elles avaient pu changer d'idée lorsque que les fougères furent couvertes de rosée. Mais Yumi indiqua qu'elle aimait le brouillard aussi. Il était mystérieux. Yumi pouvait comprendre pourquoi Sachiko aimait ce secteur. Le petit guide mentionnait des magasins et des galeries d'art, mais pas ces choses extérieure de cette ville lointaine et les autres choses, qui n'existaient même pas pour Sachiko. Chaque matin, Gensuke faisait du vélo pour aller chercher du pain frais. Kyo obtenait la viande et des légumes localement. La confiture était fait par une femme de la localité. Un homme retirait le miel à partir des abeilles qu'il gardait. Enlevé du marais, le wasabi frais était développé. Tous ces choses d'amours entourait Sachiko, mais elle n'allait pas les voir. Tandis qu'elle était là, elle se tracassait pour des riens. Cet endroit était comme la pièce d'un enfant paisible. Yumi avait été invité dans un endroit où Sachiko allait habituellement toute seule. Yumi pris le bras de Sachiko. Elle sentait une peu de douleur émotive, et sa poitrine était devenu chaude, elle ne voulait pas être éloigné de Sachiko une deuxième fois. Sachiko demanda si elle avait peur du brouillard. Yumi secoua la tête et indiqua qu'elle ne voulait pas que les fées malfaisantes les séparent. Elles se tenèrent les mains pendant qu'elles marcherent. Par la suite, ils virent la bicyclette de Gensuke en direction de la maison.

Juste aprés 10 heures, Ayanokouji Kiku-sama leur rendit visite. Kiku était du même âge que Touko. Sa maison d'été était à seulement 500 mètres de Sachiko. Elle réponda à la terrasse et aux demandes d'aide avec son devoir. Elle laisse tomber une version anglaise de Genji Monogatari, un dictionnaire et le papier b5 sur la table. Son travail se devait de traduire "mauve" en Japonais. La traduction en langue moderne était tout naturellement difficile. "Sûrement que Murasaki Shinobu serait étonné." Sachiko réprimanda Kiku car elle devait faire son travail elle-même. Sachiko ferma son livre et passa à Shakespeare. Kiku l'implora pour qu'elle l'aide. Elle disa qu'elle voulait faire le travail avec l'aide de Sachiko. Kiku jetta à Yumi un regard froid.Elle indiqua clairement


-Maintenant "qu'elle" est ici,... "J'ai l'estomac tout à l'envers!"

Yumi était étonné de ce que Kiku arrivait a dire si facilement. Elle était là, seulement par hasard. Sachiko indiqua que Yumi n'avait rien à faire avec cela. Kiku commenca à être de mauvaise humeur, à dire qu'il nétait pas juste que Sachiko soit monopolisé la nuit comme le jour par Yumi.


-Laissez-la moi pour un petit moment!

Alors Kiku continue à dire que maintenant Sachiko était obstinée avec son visage effrayant. Mais, elle pensa que la faute était cele de Yumi. Elle avait éclaté en sanglots et s'était jetté sur la table. Sachiko la tapota dans le dos et lui dit de ne pas pleurer. Kiko se lança dans les bras de Sachiko en pleurant et en l'appelant a maintes reprises onee-sama. Yumi pris son livre et indiqua qu'elle allait lire en haut. Sachiko lui fit des excuses, mais Yumi insista sur le fait qu'il n'y avait aucun problème.Elle fit semblant de sourire et partie.

-Je ne suis pas la méchante ici! Se dit t'elle a elle-même. Quoique Kiku était la criminelle, Yumi comprenait que ce qu'elle avait dit a son sujet était sa faute. Quand Yumi parta, Kiku put être la petite soeur. Les gens que Sachiko rencontre ne sont pas asse interessants. Il n'y vait aucun chance pour que yumi se transforme en Cendrillon. Et, Yumi, en penssant a Cendrillon, se demanda si elle avait vraiment vécue heureuse après tout? S'échappant pour le palais du price dans un peu de confort, mais n'y trouvant probablement aucun soulagment pour son ancienne vie. Yumi retourna encore dans sa chambre. Bien qu'elle avait dix pages de fait pour "Kokoro" (le livre qu'elle lisait pour l'école), elle ne l'ouvra pas. Elle aimait Sachiko. Cependant, elle ne pensait pas que ce même amour lui soit retourné et lui apporte le bonheur. Quand on est au coté de la personne que l'on aime, alors d'autres peuvent devenirs malheureux. Une personne se compose des fragments des autres, tout comme une entreprise. Être là, n'était pas comme si elles étaient toutes les deux sur une île abandonnée. Yumi regarda fixement le plafond et ferma les yeux. Mais, quand vous aimé une personne, elle devient importante pour vous. Yumi fit une prière pour elle-même, pour sa defence et en demandant de l'encouragement.

Shocked Et alors... Ça ne porte pas a confussion???


La suite a venir....
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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Jeu 18 Oct - 19:47

Suite...

L'après-midi était arrivée avec Kyougoku Kieko. Sachiko avait étudiée avec Kiku pendant une heure après qu'elle eue pleuré, puis la fille était entrée dans la maison dans une humeur amère. Yumi imaginait que Sachiko était comme une princesse, recevant des courtisantes. À l'intérieur et dehors, public et privé, les gens voulaient être près d'elle. Kieko était ici pour inviter Sachiko pour le thé à sa maison d'été. Sa mère ne se sentait pas bien et elle recevait. Sachiko se sentait mal parce qu'elle avait négligé de rester en contact avec la mère de Kieko. Ainsi elle n'était pas sûr de ce qu'il fallait faire. Elle ne voulait pas préoccuper Yumi, et particulièrement sur l'incident de Kiku. Yumi lui indiqua alors d'y aller. Elle lui dit qu'elle allait rester là, et se reposer a la maison en lisant son livre. Mais la vérité, c'était qu' elle avait fini le livre. Elle avait pensé qu'il serait avantageux de mentir pour sauver les sentiments de Sachiko. Elle n'avait pas pensé qu'il était erroné de dire ce mensonge.

Kieko lui indiqua que naturellement, Yumi pouvait venir aussi. Yumi lui dit qu'elle pensait qu'il serait mauvais qu'elle ai affaire avec une étrangère dans ces conditions. Kieko répliqua que cétait trop dommage, mais son visage indiquait clairement son refus. Et ce n'est certainement pas l'imagination de Yumi. A 3 heures pile, Sachiko pris le gâteau que Kyo avait fait et sorta avec Kieko vers sa maison. Après que Yumi les ai vus au loin, elle revena à la salle principale, Kyo monta et arriva vers elle avec un visage troublé en demandant un moment du temps de Yumi. Kyo regardait autour soigneusement. Mais, que recherchait-elle ? Il y avait nulle part pour se cacher dans cette chambre. Kyo lui demanda alors ce qui s'était produit avec Kyougoku-ojousama. Ensuite, elle expliqua qu'elle avait été interrogée de questions au sujet de Yumi.

Au mon sujet? Yumi lui demanda.

Les filles l'étudiaient secrètement mais pour l'amour de dieu, a propos de quoi? Elle ne savait pas quoi trop en penser!

Les questions avaient rendu Kyo folle. Tout était au propos de la famille de Yumi, de ses cours a l'école, etc... Kyo, naturellement, ne connaisait pas les réponses et ainsi, elle n'avait rien dit, mais... Kyo laissa tomber sa tête et avait fait des excuses, puis avertisa Yumi de faire attention. Yumi qui était là depuis trois jours et allait y être encore trois jours, se demandait ce qui pouvait arriver de mauvais dans tout ça? Elle disa à Kyo que cette histoire n'était pas importante, mais elle remercia la femme de lui avoir dit. Kyo lui indiqua que les filles étaient des snobs... et que Yumi devait faire attention à elles. Cependant, Yumi ne voyait pas pourquoi elle devait faire attention.


Quand Sachiko retourna à la maison, elle n'était pas de bonne humeur. Elle n'alla pas dans la salle, ou dehors, sur la terrasse. Mais sans un mot, elle partie en haut. Yumi écrivait sa rédaction sur "Kokoro" (le livre de lecture) sur la terrasse. Elle avait vu le profil de Sachiko et voyant le regard étrange sur son visage, et la suivi en haut. Elle lui demanda ce qui s'était produit et Sachiko ne disa rien. Sachiko entra dans sa chambre, pris le chapeau de sa tête et le jetta sur le lit.

-A quoi ai-je pensé d'aller là? Enfants et parents étaient là pour un Garden party!

Yumi lui demanda comment la mère de Kieko se portait et Sachiko lui dit qu'elle était rose de santé, buvant du champagne et mangeant du BBQ. Yumi lui demanda si elles disaient... si elles demandaient des nouvelles d'elle. Puis pendant un moment, Sachiko sembla hysterique. Yumi ne savait pas si elle pouvait prendre la main de Sachiko, alors, elle décida d'attendre que l'éclair passe. Juste comme elle pris cette décision, la vague s'estompa et la colère disparu. Sachiko sembla se dégonfler. Sachiko faisait des excuses pour avoir transférer sa colère sur Yumi. Yumi indiqua que ce n'était pas un problème.

Yumi nota qu'elles avait toute deux un language propre et qu'elles se comprenaient depuis, de plus en plus. Qu'il était temps de baisser la garde un peu. Mais Sachiko était un lion à la maison, et une souris à l'étranger. En tant que la plus jeune soeur, Yumi devait la suivre. Sachiko suggèra d'aller à la maison tout à fait soudainement. Yumi demanda ce qui s'était produit. Sachiko alors, n'indiqua rien.

-J'ai juste été dégoûté.

Dans une blague et elle se renversa sur le lit.

-Je veux juste me détendre avec Yumi. Dit elle avec une voix tremblante.

Yumi demanda pourquoi elle n'était simplement pas partie. Sachiko admetta que parfois, le nom d'Ogasawara devenait accablant. Elle regarda Yumi comme si elle provoquait qu'elle lui demande d'arrêter. Elle expliqua qu'elle aimait sa famille et était reconnaissante de tout ce qu'ils avaient fait pour elle, mais parfois, elle rêvait d'un vie dans une maison de la taille de celle-ci avec seulement les qutres membres de la famille. Que ce serait bien! Elle continua à dire que depuis qu'elle était un enfant, ils venaient là pour les vacances d'été, ses parents et son grand-père. Et les hommes n'avaient aucunes autres femmes avec eux. Yumi indiqua alors;

-C'est alors pour cela que vous aimer cet endroit.

Sachiko donne une tout petit signe d'affirmation. Dans une voix très petite, elle disa,

-Je ne pourrais pas vous protéger.

Yumi demanda ce qu'elle voulait lui dire. Sachiko indiqua qu'à la maison de Kyougoku, elles parlaient de Yumi. Yumi n'était pas étonné. Elle demande ce qu'elles s'était dit.

-Des choses ridicules! Essayant juste de tout bouleversée encore une fois. Elles parlaient d'un article idiot qui n'avait pas été écrit pour le journal d'école.

Yumi demanda a Sachiko de lui raconter. Extérieurement, Yumi semblait confiante, mais à l'intérieur d'elle, elle était troublée. Sachiko admetta finalement que s'était au sujet du riz. Il n'était même pas intéressant de le mentionner. Ah, pensa Yumi, c'était a propos du riz! Bien, cela pouvait être une histoire drôle. Yumi lui fît des excuses pour avoir embarrasser Sachiko. Sachiko indiqua que ce n'était pas de sa faute. Elle était désolée d'avoir embarrasser Yumi.

-Vous ne comprenez pas, dit Sachiko.

-Je n'ai pas noté votre malaise, ou la douleur dans vos yeux. C'est le problème.

Sachiko n'était pas bonne pour donner ses sentiments. Comme un enfant irritable, Sachiko soulèva ses paumes jusqu'au plafond et donne un coup de pieds. Elle plia les poings et baisa les bras.

-Yumi,je voulais que vous trouviez le temps que nous passions ensemble amusant.

Yumi répondit emphatiquement que c'était amusant. Sachiko la traita de menteuse. Yumi répliqua alors;

-Non, vraiment, dans les périodes difficiles, les périodes douloureuses, ils sont toujours avec amusement.

Sachiko déplia alors lentement ses poings. Yumi continua à expliquer qu'être ainsi, juste avec Sachiko était le bonheur et demanda;

N'arrivez vous pas a comprendre?

Si Sachiko voulait aller à la maison, alors naturellement, elle allait y aller avec elle.

-Si Sachiko décide de rester, nous serons ensemble.

Yumi souris, et elle vit que l'expression de Sachiko s'était ramollie, ainsi, elle soupira. Sachiko indiqua qu'elle comprenait, et que si Yumi voulait, elle allaient rester jusqu'a lundi. Yumi put indiquer à Sachiko qu'elle détestait vraiment devoir partir de cet endroit.


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MessageSujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru   Jeu 18 Oct - 20:51

Vendredi matin, elles reçurent une invitation pour une fête chez Saionji Yukari pour le samedi soir. Elle était adressée aux deux. Hier, deux d'entre elles étaient passées et allait apporter le prochain ennui. Elles discutèrent de ce qu'elles devaient faire.

-Il est évident de ce que vous devriez faire. N'y allez pas! Dit une fille avec les cheveux tressés.

Une poupée occidentale au cheveux en sucrerie pelucheuse murmura;

-Ceci est si infantile, comme les taquineries à la petite école.

Se trouvait, à côté de la poupée occidentale, une poupée japonaise. À première vue elle ressemblait à un garçon, a la dernière chaise, sirotant son thé, mais elle ne disait rien.

C'était l'aprés midi de ce samedi.

Cette scène intime était dans le manoir de Rose... non.... C'était à la maison d'été des Ogawasara.

Pas un rêve, ou une prière de Yumi désespéré. C'était la vraie chose. Elle n'était pas fortuite, non plus.

Mercredi, Yumi avait envoyé des cartes postales. Jeudi elles étaient arrivées aux ménages de Shimazu et de Toudou. Yoshino et Shimako avaient conférées et avaient décidées d'aller à la maison d'été de Sachiko. Depuis, Rei et Yoshino dont les plans avaient lieu pour le vendredi, avaient décidées qu'elles pouvaient les visiter le samedi. Yoshino indiqua a Yumi que sa carte postale avait semblé préocupante. Ainsi, elle avait parlé avec Shimako de celle-ci. Puisque l'adresse de la maison avait été écrite sur la carte, elles avaient tous les deux eues le sentiment qu'elles étaient invités a y aller. Yoshino avait fait des excuses pour avoir sauter à une conclusion et fut étonné d'apprendre que Sachiko était celle qui avait écrit l'adresse.

Shimako ne savait pas trop mais Noriko avait indiqué que si l'adresse était sur une carte postale, cela indiquait que la rose avait surement voulu les inviter. Yumi pensa que Sachiko l'avait fait pour elle.

De nouveau au sujet de la fête.

Sachiko n'avait pas envoyé de réponse à l'invitation et tout semblait perpelexe sur ce point. Yumi indiqua que Sachiko ignorait que faire a ce sujet. Sachiko était avec la famille de Touko en ce même moment. Elle était peu disposée à partir, mais le grand-père de Touko était là . Et il était le médecin qui avait été présent au décès de la grand-mère de Sachiko et elle sentait l'obligation de le visiter. Rei indiqua qu'elle comprenait Sachiko. Yoshino indiqua;

-Comprendre quoi? Et, Rei expliqua;

Sachiko est très inquiète. Il est difficile de ne pas relever le défi quand il est provoqué. Et si elle se retire, cela ne repoussera pas les attaquants.

Yumi pensa que Rei comprenait bien Sachiko et elle ce dit qu'elle comprendrait aussi un jour. Rei continua a dire que le défi était à Yumi, aussi. Sachiko était effrayé des invitations sociales, mais plus que tout cela, elle avait peur que Yumi lui retourne son rosaire. Elles tous comprenait la peur de cette menace. Si ce n'étaient que de Sachiko, Rei expliqua, qu'elle irait à la fête. Une Sachiko fâché ne montre pas de pitié - elle pataugerait dedans, trouverait leurs points faibles et attaquerait .

Noriko précisa que mainteant, Yumi était avec Sachiko... Rei convena et indiqua que c'était pourquoi Sachiko était inquiète. Puisque Yumi était la cible. Yoshino demanda à Yumi ce qu'elle voulait faire. Yumi ne connaîsait pas l'itinéraire à choisir. Si elles y allaient, c'était mauvais, si elles se déchargeait, c'était aussi pire.

-Ainsi, vous êtes susceptible d'y aller, demanda Yoshino .

Yumi indiqua que oui. Yoshino désaprouva et la traita d'idiote. Shimako indiqua également que c'était une idée idiote (de baka). C'était un piège.

Allez à la maison ,en fait, venez à la maison avec nous. Nous prendrons tous le Shinkansen.

Yumi secoua la tête , non, elle irait à la maison avec son oneesama.

Sachiko revena à la maison. Elle croisa leurs yeux et dit qu'elle était heureuse qu'elles soient venues. Yoshino fit des excuses pour leur impertinence. Shimako indiqua que si Sachiko n'avait pas écrit l'adresse sur la carte, elle n'auraient jamais trouvé la maison dans ce labyrinthe. Sachiko convenu le tout avec vantardise. Noriko indiqua qu'elle était comme une combinaison de sécurité. Rei en rit et appella ça, la base secrète de Sachiko. Sachiko convenait ; oui, c'était sa base secrète. Sachiko semblait heureuse, et demanda à Yoshino et Rei comment avait été leur escapade vers le mont Fuji. Rei se plaigna alors. Elles avaient dû dormir dans une hutte à moiter de l'ascention. Il y avait eu un bon nombre de gens se déplaçant autour, ronflant, une vieille dame tout près qui avait perdu ses dents... c' était terrible.

Sachiko parla du soleil qui se levait là-bas. Rei indiqua qu'elles l'avaient adoré et Yoshino fit un signe de paix. C'était la première fois que Yumi avait jamais entendu parler du soleil levant appelé "raikou" par le Fujiens. Il est certainement intéressant d'être adoré, mais puisqu'elle n'avait pas su leur affiliation religieuse, l'école etant catholique, Yumi avait juste supposé que Rei et Yoshino n'était pas intéressés. Pleine de boursouflures, Rei indiqua que de retourner en bas était un supplice. Rei leur montra les boursouflures sur un de ses pieds et leur indiqua que Yoshino était monté à cheval sur le chemin du retour. Yoshino cria alors:

-Tu avait dit que tu ne le dirait pas! et poussa Rei. Avec un pied dans les air, avec moins d'équilibre, Rei finit par tomber de sa chaise. Sachiko demanda à Shimako comment leurs vacances avaient étés et elles dirent que c'était un voyage d'un jour seulement.

Les temps heureux passent trop rapidement. L'aiguille de l'horloge pointait le 4. Tous les invités devaient partir, Sachiko leur demanda de rester un peu plus. Elles lui demanderent de retourner à Tokyo avec elles. Mais elles partierent avec un "On vous voient à l'école." Au milieu de ses bois aimés, Sachiko les saluait avec de grands mouvements. Yumi et Sachiko retournent de nouveau à la tranquillité de la maison.

-Yumi?

-Oui!

-Ca va?

Yumi donna un grand signe d'assentiment. Sachiko avait décidé, elle pouvait le lui dire;

-Je vous accompagnerai à la résidence de Saionji.

Pendant ce temps:

Mami et Tsutako se trouverent a courir l'une vers l'autre, loin, au milieu des bois. Tsutako demanda comment Mami avait fait pour suivre les soeurs blanches des Roses. Mami répondit qu'elle les avait perdues a l'allée centrale.

-J'ai manqué l'autobus qu'elles ont pris.

Tsutako comprenait;

-Vous ne voulez pas les perdre, mais vous ne voulez pas être vu.

Mami avait essayé de les suivre dans le prochain autobus, mais elle n'avait pas pu les trouver. Tsutako attendait les roses jaunes au fond du temple du mont Fuji, mais elles n'était pas descendues de la manière qu'elles étaient montées et elle les avait manqué.

-Pathétique, dit Mami.

-Que ça nous serve de leçon, rit Tsutako.

En même temps, elles se demanderent mutuellement;

-Alors qu'est ce qui vous apporte ici ?

Elles avaient eu toutes les deux la même pensée puisqu'elles avaient perdu leur cible originale, elles disparurent a la recherchent des soeurs rouges des Roses. Ni l'une, ni l'autre, ne les avaient trouvés. Ainsi elles avaient décidés de travailler ensemble. Elles décendirent du mur en pierres. Il ne semblait pas avoir de manoir là! Aucun haut mur, aucune sécurité, aucun château en beauté sorti d'un rêve et aucunes épines impénétrables. Elles regardèrente la plaque signalétique qui indiquait "Sawa", et la promenade au-dessus. La prochaine maison était plus comme leur préconception, avec de hauts murs. Mais le plaque indiquait clairement - en romain- "Kyougoku." Elles pouvaient à peine frapper aux portes pour demander la maison d'Ogasawara, quand le soleil commencait a se coucher. Pendant qu'elles retournent vers la station, elles virent un mirage - les soeurs des roses jaunes et blanches, comme une vision de conte de fées.

-Peut-être que l'hiver est vraiment arrivé, nous gèlent le cerveau et que ce n'est juste qu'un rêve de jour d'été, dit alors Mami .

Tsutako indiqua;

-Si c'est un rêve, tant mieux! Tant que je peux presser le bouton de l'appareil!

-Parfait, c'est un rêve, alors nous pouvons courir après elles et obtenir une entrevue surprise.

Le rêve d'un superbe supplément spécial vacances d'été du Lillian Kawaraban, grand format en supplémentaire - un bon moment pour montrer leurs qualifications.



A suivre... et à corriger
lol! Lâcheté quand tu t'emparre de moi...
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