minoujill

 Age : 29 Inscrit le : 14 Sep 2007 Messages : 1904 Localisation : Entre 2 haies, en train de siroter du thé!
| Sujet: Re: Traduction des nouvelles en français de Maria Sama Ga Miteru Jeu 18 Oct - 13:51 | |
| Vendredi matin, elles reçurent une invitation pour une fête chez Saionji Yukari pour le samedi soir. Elle était adressée aux deux. Hier, deux d'entre elles étaient passées et allait apporter le prochain ennui. Elles discutèrent de ce qu'elles devaient faire.
-Il est évident de ce que vous devriez faire. N'y allez pas! Dit une fille avec les cheveux tressés.
Une poupée occidentale au cheveux en sucrerie pelucheuse murmura;
-Ceci est si infantile, comme les taquineries à la petite école.
Se trouvait, à côté de la poupée occidentale, une poupée japonaise. À première vue elle ressemblait à un garçon, a la dernière chaise, sirotant son thé, mais elle ne disait rien.
C'était l'aprés midi de ce samedi.
Cette scène intime était dans le manoir de Rose... non.... C'était à la maison d'été des Ogawasara.
Pas un rêve, ou une prière de Yumi désespéré. C'était la vraie chose. Elle n'était pas fortuite, non plus.
Mercredi, Yumi avait envoyé des cartes postales. Jeudi elles étaient arrivées aux ménages de Shimazu et de Toudou. Yoshino et Shimako avaient conférées et avaient décidées d'aller à la maison d'été de Sachiko. Depuis, Rei et Yoshino dont les plans avaient lieu pour le vendredi, avaient décidées qu'elles pouvaient les visiter le samedi. Yoshino indiqua a Yumi que sa carte postale avait semblé préocupante. Ainsi, elle avait parlé avec Shimako de celle-ci. Puisque l'adresse de la maison avait été écrite sur la carte, elles avaient tous les deux eues le sentiment qu'elles étaient invités a y aller. Yoshino avait fait des excuses pour avoir sauter à une conclusion et fut étonné d'apprendre que Sachiko était celle qui avait écrit l'adresse.
Shimako ne savait pas trop mais Noriko avait indiqué que si l'adresse était sur une carte postale, cela indiquait que la rose avait surement voulu les inviter. Yumi pensa que Sachiko l'avait fait pour elle.
De nouveau au sujet de la fête.
Sachiko n'avait pas envoyé de réponse à l'invitation et tout semblait perpelexe sur ce point. Yumi indiqua que Sachiko ignorait que faire a ce sujet. Sachiko était avec la famille de Touko en ce même moment. Elle était peu disposée à partir, mais le grand-père de Touko était là . Et il était le médecin qui avait été présent au décès de la grand-mère de Sachiko et elle sentait l'obligation de le visiter. Rei indiqua qu'elle comprenait Sachiko. Yoshino indiqua;
-Comprendre quoi? Et, Rei expliqua;
Sachiko est très inquiète. Il est difficile de ne pas relever le défi quand il est provoqué. Et si elle se retire, cela ne repoussera pas les attaquants.
Yumi pensa que Rei comprenait bien Sachiko et elle ce dit qu'elle comprendrait aussi un jour. Rei continua a dire que le défi était à Yumi, aussi. Sachiko était effrayé des invitations sociales, mais plus que tout cela, elle avait peur que Yumi lui retourne son rosaire. Elles tous comprenait la peur de cette menace. Si ce n'étaient que de Sachiko, Rei expliqua, qu'elle irait à la fête. Une Sachiko fâché ne montre pas de pitié - elle pataugerait dedans, trouverait leurs points faibles et attaquerait .
Noriko précisa que mainteant, Yumi était avec Sachiko... Rei convena et indiqua que c'était pourquoi Sachiko était inquiète. Puisque Yumi était la cible. Yoshino demanda à Yumi ce qu'elle voulait faire. Yumi ne connaîsait pas l'itinéraire à choisir. Si elles y allaient, c'était mauvais, si elles se déchargeait, c'était aussi pire.
-Ainsi, vous êtes susceptible d'y aller, demanda Yoshino .
Yumi indiqua que oui. Yoshino désaprouva et la traita d'idiote. Shimako indiqua également que c'était une idée idiote (de baka). C'était un piège.
Allez à la maison ,en fait, venez à la maison avec nous. Nous prendrons tous le Shinkansen.
Yumi secoua la tête , non, elle irait à la maison avec son oneesama.
Sachiko revena à la maison. Elle croisa leurs yeux et dit qu'elle était heureuse qu'elles soient venues. Yoshino fit des excuses pour leur impertinence. Shimako indiqua que si Sachiko n'avait pas écrit l'adresse sur la carte, elle n'auraient jamais trouvé la maison dans ce labyrinthe. Sachiko convenu le tout avec vantardise. Noriko indiqua qu'elle était comme une combinaison de sécurité. Rei en rit et appella ça, la base secrète de Sachiko. Sachiko convenait ; oui, c'était sa base secrète. Sachiko semblait heureuse, et demanda à Yoshino et Rei comment avait été leur escapade vers le mont Fuji. Rei se plaigna alors. Elles avaient dû dormir dans une hutte à moiter de l'ascention. Il y avait eu un bon nombre de gens se déplaçant autour, ronflant, une vieille dame tout près qui avait perdu ses dents... c' était terrible.
Sachiko parla du soleil qui se levait là-bas. Rei indiqua qu'elles l'avaient adoré et Yoshino fit un signe de paix. C'était la première fois que Yumi avait jamais entendu parler du soleil levant appelé "raikou" par le Fujiens. Il est certainement intéressant d'être adoré, mais puisqu'elle n'avait pas su leur affiliation religieuse, l'école etant catholique, Yumi avait juste supposé que Rei et Yoshino n'était pas intéressés. Pleine de boursouflures, Rei indiqua que de retourner en bas était un supplice. Rei leur montra les boursouflures sur un de ses pieds et leur indiqua que Yoshino était monté à cheval sur le chemin du retour. Yoshino cria alors:
-Tu avait dit que tu ne le dirait pas! et poussa Rei. Avec un pied dans les air, avec moins d'équilibre, Rei finit par tomber de sa chaise. Sachiko demanda à Shimako comment leurs vacances avaient étés et elles dirent que c'était un voyage d'un jour seulement.
Les temps heureux passent trop rapidement. L'aiguille de l'horloge pointait le 4. Tous les invités devaient partir, Sachiko leur demanda de rester un peu plus. Elles lui demanderent de retourner à Tokyo avec elles. Mais elles partierent avec un "On vous voient à l'école." Au milieu de ses bois aimés, Sachiko les saluait avec de grands mouvements. Yumi et Sachiko retournent de nouveau à la tranquillité de la maison.
-Yumi?
-Oui!
-Ca va?
Yumi donna un grand signe d'assentiment. Sachiko avait décidé, elle pouvait le lui dire;
-Je vous accompagnerai à la résidence de Saionji.
Pendant ce temps:
Mami et Tsutako se trouverent a courir l'une vers l'autre, loin, au milieu des bois. Tsutako demanda comment Mami avait fait pour suivre les soeurs blanches des Roses. Mami répondit qu'elle les avait perdues a l'allée centrale.
-J'ai manqué l'autobus qu'elles ont pris.
Tsutako comprenait;
-Vous ne voulez pas les perdre, mais vous ne voulez pas être vu.
Mami avait essayé de les suivre dans le prochain autobus, mais elle n'avait pas pu les trouver. Tsutako attendait les roses jaunes au fond du temple du mont Fuji, mais elles n'était pas descendues de la manière qu'elles étaient montées et elle les avait manqué.
-Pathétique, dit Mami.
-Que ça nous serve de leçon, rit Tsutako.
En même temps, elles se demanderent mutuellement;
-Alors qu'est ce qui vous apporte ici ?
Elles avaient eu toutes les deux la même pensée puisqu'elles avaient perdu leur cible originale, elles disparurent a la recherchent des soeurs rouges des Roses. Ni l'une, ni l'autre, ne les avaient trouvés. Ainsi elles avaient décidés de travailler ensemble. Elles décendirent du mur en pierres. Il ne semblait pas avoir de manoir là! Aucun haut mur, aucune sécurité, aucun château en beauté sorti d'un rêve et aucunes épines impénétrables. Elles regardèrente la plaque signalétique qui indiquait "Sawa", et la promenade au-dessus. La prochaine maison était plus comme leur préconception, avec de hauts murs. Mais le plaque indiquait clairement - en romain- "Kyougoku." Elles pouvaient à peine frapper aux portes pour demander la maison d'Ogasawara, quand le soleil commencait a se coucher. Pendant qu'elles retournent vers la station, elles virent un mirage - les soeurs des roses jaunes et blanches, comme une vision de conte de fées.
-Peut-être que l'hiver est vraiment arrivé, nous gèlent le cerveau et que ce n'est juste qu'un rêve de jour d'été, dit alors Mami .
Tsutako indiqua;
-Si c'est un rêve, tant mieux! Tant que je peux presser le bouton de l'appareil!
-Parfait, c'est un rêve, alors nous pouvons courir après elles et obtenir une entrevue surprise.
Le rêve d'un superbe supplément spécial vacances d'été du Lillian Kawaraban, grand format en supplémentaire - un bon moment pour montrer leurs qualifications.
A suivre... et à corriger Lâcheté quand tu t'emparre de moi... _________________
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